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Pascal Dupraz

Message non lupar Coach » 01 mars 2016, 23:32

Officiel - Pascal Dupraz nouvel entraîneur du TFC

Le technicien Pascal Dupraz est le nouvel entraîneur du Toulouse Football Club. Âgé de 53 ans, on se souvient que le Haut-Savoyard a été durant trois saisons, entre 2012 et 2015, à la tête d'Evian Thonon-Gaillard en Ligue 1, qualifiant notamment cette équipe pour la finale de la Coupe de France en 2013.

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Re: Pascal Dupraz

Message non lupar Coach » 15 mars 2016, 09:41

Pascal Dupraz : «Je suis un épicurien et j'incarne le football que tout le monde aime»

Pascal Dupraz prend petit à petit ses marques dans la Ville rose, où il vient tout juste de se trouver un logement dans la banlieue Est. Sur le terrain par contre, tout va très vite. Après sa sortie de l'hôpital où il a séjourné pendant 4 jours, le Savoyard n'a eu besoin que d'un match sur le banc pour faire chavirer les supporters du Toulouse Football Club. Il revient sur ses débuts très positifs avec les Violets.

Comment allez-vous ?

Ça va bien, j'étais fatigué de la semaine dernière, maintenant, ça va beaucoup mieux. Je prends mes marques, d'ici une semaine, je vais aménager. Et cela tombe bien, puisque l'hôtel ce n'est pas trop pour moi.

Le public a scandé votre nom pour votre premier match à domicile. Qu'avez-vous ressenti ?

Ça fait du bien. J'ai pris ça comme une volonté de leur part de soutenir leur équipe. Ce n'est jamais l'entraîneur qui joue. Le coach est responsable des défaites. Ma responsabilité, je l'ai quand l'équipe perd. Je n'ai pas beaucoup d'impact lorsque l'on gagne. En venant ici, je voulais rester moi-même. J'aime l'humain, il passe avant tout pour moi. C'est extrêmement important.

Pourquoi suscitez-vous autant la sympathie chez supporters ?

Je suis particulier, on est tous différents. J'incarne le football que tout le monde aime. Je suis un épicurien. Les quelques sorties médiatiques que j'ai faites sont le reflet de ma personnalité. Je ne suis pas carriériste, j'évolue sans filet. J'ai toujours dit les choses comme je le pensais. Mon entourage, ma famille mes amis ne voient pas de différence entre le technicien et l'homme, je reste moi-même et cela plaît. C'est difficile de parler de soi.

Comment s'est décidée votre arrivée à Toulouse ?

Je suis arrivé le lundi soir, et nous avons discuté pendant deux jours avec Olivier Sadran. On voulait voir si nous étions compatibles. Nous échangions beaucoup et cela continue. Par exemple, j'ai tout de suite demandé l'ouverture des entraînements aux fans. Pour moi, le huis clos entraîne des tensions. J'ai aimé le discours du président. Je voulais reprendre une activité, et le TFC m'a séduit.

Le Stadium est-il aussi froid qu'on le dit ?

Pour ma première fois, c'était bien. Il faut surtout retenir l'attitude du public. Au début, il y avait un désamour, et là ils voient les joueurs s'employer. À partir de ce moment-là, en général, le supporter fait preuve de mansuétude.

Comment trouvez-vous la ville ?

Ce que j'apprécie ici, ce sont les gens. Ils me semblent gentils et généreux. À mon avis, lorsque l'on envoie du positif aux gens, rares sont ceux qui nous renvoient de la merde. Je me sens très bien ici, c'est magnifique. Mais, il faut comprendre que ma fidélité me pousse à dire que ma Savoie est plus belle que tout (rires). De mon balcon, je vois le lac Léman d'un côté et de l'autre le Mont-Blanc, c'est un beau panorama. Cependant, je sais que je vais m'épanouir ici. Dès que ma compagne sera là, je prendrai le temps de tout découvrir.

Vous venez de passer quelques jours à l'hôpital, avez-vous eu peur de perdre votre emploi ?

Ce n'est pas commun, tu as un club sous perfusion, et le mec qui vient pour redresser la situation finit lui aussi à l'hôpital. Il fallait se mettre à la place d'Olivier Sadran. J'ai eu une discussion avec le président à ce moment-là, il m'a soutenu. Lorsque le médecin m'a dit que je pouvais reprendre sans contre-indication, j'étais soulagé.

Vous auriez arrêté sinon ?

Oui, si le médecin m'avait dit que ce n'était pas bon, et qu'il y avait un risque, j'aurais tout arrêté. Mais là, je suis rassuré.

C'est quoi la méthode Dupraz ?

Il y a des mots, des métaphores. Je touche l'orgueil, j'aime être reconnu à travers mes méthodes. Je suis un passionné, et ma conception de ce sport est proche du football amateur. Avec mes joueurs j'aime bien souffler le chaud et le froid.

Vous avez travaillé pendant plus de vingt ans à l'ONU. C'est peu commun pour un entraîneur…

J'ai terminé ma carrière de joueur à 30 ans, et j'avais la possibilité de travailler avec mon père. Finalement, le chef de l'administration de l'ONU à Genève qui était aussi le vice-président du FC Gaillard m'a pistonné pour un poste de technicien au haut-commissariat pour les réfugiés (HCR). Au bout de vingt ans, j'ai terminé chef d'un service où l'on achetait, distribuait du matériel informatique.

Les débats sur les réfugiés doivent vous toucher…

Je ne suis pas un politique, mais je crois qu'en France on marche sur la tête. Faire bouger des populations vers un autre pays n'est pas une bonne solution. L'idéologie du HCR est d'aider des populations, sans les déplacer, je trouve qu'ils agissent avec intelligence, eux. Je viens de visiter l'Australie, je crois que l'on devrait s'inspirer de ce pays.

En tant qu'ancien attaquant, comment trouvez-vous Wissam Ben Yedder ?

Moi j'étais un bon technicien, mais lui, il marque beaucoup de buts. J'espère que deux ou trois joueurs de l'équipe de France auront la bonne idée de tourner des sex-tapes pour que Wissam puisse aller à l'Euro avec les Bleus.

http://www.ladepeche.fr/article/2016/03/15/2304268-pascal-dupraz-suis-epicurien-incarne-football-tout-monde-aime.html
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Re: Pascal Dupraz

Message non lupar Coach » 08 août 2016, 13:38

Dupraz : «Je crois que la providence est toujours là…»

Toulouse Football Club - Reprise. Préparation, transferts, impatience de débuter : le charismatique coach des Violets dit tout à La Dépêche. Et même un peu plus


A près être tombé en syncope, il a ressuscité le Toulouse Football- Club. Le 5 mars 2016, 4 jours après s'être engagé avec le TFC (jusqu'en 2019) succédant à Dominique Arribagé démissionnaire, Pascal Dupraz a chuté mais a été relevé par le jeune Diop. Un stoppeur grand artisan du sauvetage miracle, 2 mois et demi et 10 matches plus tard, d'une équipe que tout le monde avait enterrée. Et «qui, soi-disant, n'intéressait personne» dixit le Savoyard. Jeudi midi, après les autographes et selfies accordés aux supporters, le « petit bonhomme chauve qui ne fait pas que gueuler » comme il aime se caricaturer, 53 ans, s'est bien volontiers prêté au grand oral du début de saison. Avant l'entrée en lice de ses protégés, dimanche (21h, Canal+) à Marseille.

Droit au but, ça ne pouvait pas mieux… tomber.

Pascal, si on vous dit

14 mai 2016...


C'était bien, ouais (rêveur)… On est obligés de ranger l'exploit dans un coin de la tête mais la date prendra tout son sens ce week-end : l'on s'apercevra que le TFC est encore en L1.

Il paraît que vous y avez repensé, à cette victoire à Angers (3-2) synonyme de maintien, tous les jours pendant les vacances.

Pas faux. Pire ou mieux, même : j'ai dû me revisionner 50 fois le match. Et je n'ai pas honte de l'avouer. J'ai revu tout, les attitudes surtout ; je n'y avais pas forcément prêté attention dans le feu de l'action. C'est beau, je me répète.

Quelles images ?

Les deux toubibs, Roland (Gau) et Éric (Lancelle), qui s'enlacent comme des gosses sur le but vainqueur. Mon adjoint Mika (Debève) qui mime devant le 4e arbitre de calmer les garçons alors qu'il les encourage tel un fou. Puis les remerciements des jou-eurs, les titulaires aussi, donc ce n'est pas une attitude de faux-culs. Enfin, la pudeur du Président resté un moment dans le vestiai-re car il n'arrivait pas à contenir son émotion.

Qu'est-ce qu'il vous en reste ?

(il sourit) Je me promenais en centre-ville il y a quelques jours. Un gars avec sa femme accélère le pas, me dépasse, je commence un peu à flipper, on ne sait jamais dans ce mon-de de dingues ; et là, le type se retourne vers moi, serre le poing et me lâche : «Au dernier moment ! » Ma causerie et notre histoire.

Comment êtes-vous aujourd'hui ?

Serein – j'entends des gens qui disent qu'on est attendus au tournant, par qui ? Fier –

le Savoyard l'est beaucoup. Enthousiaste –je vois un Stadium bondé pour notre ouverture à la maison face à Bordeaux (samedi 20 août, 20h). La prépa a duré 7 semaines, j'en ai marre. Vivement la compét' !

Justement, quel bilan en tirez-vous ?

Ah, ces amicaux… ça fleure bon la merguez puis au premier contact tu t'aperçois que le mec en face, ben, ce n'est pas ton ami !

Plus sérieusement, chaque week-end vous avez pris l'habitude de féliciter le groupe sur les réseaux sociaux.

Normal. Il travaille bien, je suis bien. C'est un club qui mérite, qui a l'art de recevoir et dans lequel je bénéficie d'une extrême confiance.

Au fait, près de 21.000 abonnés à votre compte Twitter (lancé le soir du maintien), on nage en pleine Duprazmania !

Je ne vais pas faire le fanfaron, c'est l'un de mes fils (Julian) qui a créé sa boîte (OffreDigitale.com, ndlr) et j'en suis le parrain, voilà. J'ai accepté car il y a une maîtrise derrière. Sinon, quand je tweete perso, c'est signé «PD». Je le ressasse : je m'appelle Pascal Dupraz, pas Dascal Dupraz. C'est comme ça.

Vous vous singularisez encore en étant le seul entraîneur de Ligue 1 sur les réseaux sociaux, comme en supprimant les huis-clos.

Y'a des trucs qui me gonflent ! S'entraîner en cachette est l'antithèse du foot. Vraiment. Il me semble qu'on est bien contents que les gens viennent au stade, paient leur abonnement, ne serait-ce que regardent les matches à la téloche, non ? La moindre des choses, c'est de leur rendre la monnaie de la pièce. Et si, un jour, c'est plus tendu et que des excités nous chargent, je serai le premier à foncer tête baissée. ça me permettra de voir ce que mon équipe a dans le ventre (sic).

Revenons à l'intersaison…

… (il coupe) Oui. Un seul regret, mais c'est le côté moderne du foot : j'aurais voulu le groupe au complet dès la reprise le 28 juin.

Il y avait 2 recrues (Jullien, Pi) plus votre nouvel adjoint, David Barriac. Vous pouvez nous le présenter ?

Ici, personne ne pique la place de personne. Je précise. David bosse de concert avec Mika et ça se passe au poil : ils coaniment des ateliers. David qui était de l'aventure à Évian, a tout fait : préparateur physique, entraîneur des gardiens, c'est un ancien prof de gym qui est passé par Monaco. Bon, faudra juste qu'il arrête de gueuler sur le banc de touche… D'ailleurs, j'en profite : je bénéficie d'un staff qui tient la route.

Christopher Jullien et Jessy Pi, donc…

Bien, bien. à l'instar du jeune Ibrahim Sangaré. Il faut juste qu'ils se fassent à moi. Encore ce matin à l'entraînement… Je ne suis pas du genre à dire au joueur : « Pardonne-moi de te dire que j'aimerais que tu te replaces de suite…» Non. Quand j'ai envie de rappeler à l'ordre, je n'envoie pas mon cousin ! Sinon, Jullien est un central moderne, avec des aptitudes et un bon jeu de tête, des défauts aussi qu'il faut gommer ; Pi montre beaucoup d'activité et de lucidité dans les choix ; Sangaré qui court énormément et se projette facilement, doit progresser dans le geste approprié dans la zone appropriée.

Toivonen ?


Pour moi, c'est plus un milieu offensif. Même s'il peut être fixateur, il a tout pour évoluer entre les lignes. Décrocher et être difficile à appréhender pour l'adversaire. Sa place n'est pas sur un côté, en tout cas. J'ai milité pour sa venue car je pense qu'il va nous apporter dans l'expertise technique. En résumé, Ola est un joueur cœur du jeu ; mais pas un N°9 ni un N°6.

Un 9 et demi alors, car le 10 c'est Trejo…


Oscar est un joueur délicieux ; il voit beaucoup plus vite que la moyenne, il faut qu'il fasse beaucoup plus vite. C'est la même rengaine : l'efficacité pour le rendement et pas la régalade pour la galerie. Mais Oscar, qui est affûté comme jamais, n'a pas de limites. Je ne vais pas être déçu. Et je mets mon idée à exécution : il s'agit d'un vrai meneur.

Si vous faites évoluer ces deux leaders de jeu ensemble, vous allez abandonner votre système préférentiel à trois attaquants ?…

J'aime le 4-3-3 avec deux ailiers, véridique. Après, ça dépend toujours de l'animation. En l'occurrence, de la pointe du milieu. Si

elle est haute (phase offensive), cela a tôt fait de se transformer en 4-2-3-1 (à Guimaraes, samedi, les 8 premières minutes, soit avant l'expulsion de Jullien) ; si elle est bas-se (phase défensive),

tu te retrouves avec une seule sentinelle (4-1-4-1). Donc ça ne veut rien dire, il n'y a pas de différence.

Quoi qu'il en soit, vous recherchez toujours un attaquant de pointe…


Oui. C'est un secret de Polichinelle. Mais je ne veux pas que ce soit un concurrent de Martin (Braithwaite, clairement installé au poste d'avant-centre). Je pourrais les associer en cours de match ou même d'entrée.

D'où le profil de l'axial souhaité ?


Comme d'habitude : vif, puissant, percutant. Tout ce que j'aime dans le foot en y ajoutant le cran nécessaire.

Vous voulez aussi un excentré de chaque côté ?


Sur les flancs, c'est là où la répétition des efforts se révèle la plus intense. Par conséquent, leurs locataires sont sujets à fluctuation de forme. Ces postes sont à doubler.

Et il nous manque des gauchers dans l'équipe (ils ne sont actuellement que 3 : Mouband-gé, Bodiger, Sylla). Je ne m'interdis pas, au demeurant, d'utiliser des garçons en faux-pied ; c'est une arme supplémentaire.

Avez-vous des pistes pour les 3 postes ?

Plus que des pistes. Plusieurs dossiers.

Pêle-mêle : Corentin Jean, c'est mort ?

ça peut toujours être une possibilité.

Quid du refus de de Préville ?

Un jour viendra où le TFC ne se refusera plus.

Inversement, y aura-t-il d'autres départs ?

Peut-être, certaines portes restent ouvertes.

Pesic ?


Aleksandar a consenti à plein d'efforts, or c'est mon rôle d'expliquer au joueur dans quel registre (repositionné sur l'aile gauche) et à quelle fréquence je compte l'utiliser.

Des jeunes vous ont-ils tapé dans l'œil ?

Je ne vais pas faire de révélation non plus, mais le petit Amian devrait jouer à l'OM.

On y arrive : y a-t-il un objectif chiffré ?

C'est au président de le dire et il va bientôt vous parler (conférence de presse jeudi). Dans l'intimité du groupe, nous n'avons rien fixé. Assurons le plus vite possible les fameux 42 points du maintien ; il sera temps d'envisager autre chose… J'ai presque envie de dire que la providence est encore là. à condition d'y croire. Notre début de Championnat est lourd, on joue les gros, tant mieux, servons-nous en : c'est un signe.

Vous avez aussi promis à Olivier Sadran de monter à Saint-Denis…

Il faut bien se mouiller ! J'ai été finaliste de la Coupe de France (défait par Bordeaux 2-3 en 2013), un souvenir impérissable. J'en redemande.

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Re: Pascal Dupraz

Message non lupar Coach » 18 sept. 2016, 11:41

TFC : Venue du PSG, Pascal Dupraz humilie les faux supporters toulousains !

A six jours de la réception du Paris Saint-Germain, Pascal Dupraz a déjà lancé le match… envers les pseudos supporteurs du TFC. A l’issue de la victoire des siens devant l’EA Guingamp (2-1), le coach toulousain a en effet pointé du doigt le manque d’enthousiasme du public local… présent seulement lors de la venue du PSG.

Pascal Dupraz en a marre des « maillots réversibles »


« A mon goût il n’y avait pas assez de public ce soir, et bien sûr contre Paris (le 23 septembre) il y aura 33.000 personnes ! Avec le retour des maillots réversibles, ceux pour qui je n’ai aucune considération, parce qu’ils viennent une fois au match dans l’année

Très franchement, ces joueurs-là, ça fait sept matchs que je les coache ici (au Stadium). Ils ont dû marquer une vingtaine de buts pour en concéder quatre, ils restent sur six victoires et une seul défaite contre l’OL. Donc ils méritent davantage que les supers supporters qu’on a vus ce soir, mais trop peu nombreux. Je ne sais pas combien on était, mais à la limite il vaut mieux être peu nombreux mais en famille, et ce soir on était en famille

Vendredi on va donc avoir le stade plein avec des types, qui de temps en temps vont avoir des moufles, on ne va pas les entendre. Ça me fait joyeusement chier, très franchement. Je vais me faire allumer par le président ! Il y aura une bonne recette quand même mais à mon avis il ne tape pas assez sur les prix. Moi, je mettrais les prix beaucoup plus haut pour ce match d’exception où les maillots réversibles vont être nombreux dans les tribunes.

Il est où le problème ? Je vais me mettre 18.000 spectateurs à dos qui de toute façon ne viennent qu’une fois par an ! Qu’est-ce que ça peut me foutre ? Il y a 1 400 000 habitants entre Toulouse et sa grande couronne, 12.000 spectateurs contre Guingamp, et les types viennent que contre le PSG. J’espère qu’ils payent 300 boules la place. » (Avec RMC Sport)

Tribune Sports
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