Actualités Actualités quotidiennes saison 2014/2015

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Re: Actualités quotidiennes saison 2014/2015

Message non lupar Coach » 18 mars 2015, 08:58

TFC : l'électrochoc ?

Changement d'entraîneur. Dominique Arribagé vient d'arriver à la tête de l'équipe première du club toulousain.

Le TFC vient d'opérer un changement d'entraîneur pour tenter de se maintenir en L1. Le fameux «choc psychologique» aura-t-il lieu ? Décryptage avec un habitué des opérations de «sauvetage» : Rolland Courbis.

Cette saison, Alain Casanova est le second entraîneur de Ligue 1 à quitter ses fonctions. Les dirigeants bastiais ont «dégainé» les premiers en écartant, le 3 novembre, Claude Makélélé au profit de Ghislain Printant. Un changement bénéfique puisque les Corses, avant-derniers du classement à l'époque, devraient assurer tranquillement leur maintien sous les ordres de leur nouveau coach. Une équipe transfigurée, des joueurs au mental de guerrier, des supporters qui retrouvent leur ferveur,… «L'électrochoc» tant attendu a bien eu lieu à Bastia.
Les «recettes de Rolland»

Mais qu'en sera-t-il à Toulouse après la nomination, lundi, de Dominique Arribagé à la tête du TFC ? «Je vous arrête de suite, lance Rolland Courbis, le coach de Montpellier. Le choc psychologique, ça n'existe pas ! On peut tenter un coup pour réveiller les joueurs mais ça ne fonctionne pas souvent.»

En effet, que ça soit au TFC (lire l'encadré ci-contre) ou ailleurs, les changements d'entraîneur produisent rarement des effets positifs. «Regardez, la saison dernière, les trois équipes qui descendent (Sochaux, Valenciennes et Ajaccio, N.D.L.R.) ont toutes changé de technicien en cours d'exercice», constate l'ancien entraîneur des Violets (décembre 1993-novembre 1995).

Mais Rolland Courbis ne condamne pas pour autant le TFC. Après avoir minutieusement étudié le calendrier des Toulousains, l'entraîneur montpelliérain est catégorique : «Le TFC jouera son maintien lors de la dernière journée au Stadium face à Nice !» Il se met alors à imaginer le parcours des Violets jusqu'à la fin de la saison : «Match nul contre Bordeaux, victoire à Metz, match nul contre Montpellier, match nul à Lorient, victoire face à Nantes, défaite à Monaco, match nul contre Lille et une défaite à Guingamp.»
La stratégie de «projection»

Selon les comptes de Rolland Courbis, le TFC récolterait donc 10 points avant la dernière journée de championnat. Et un succès face aux Niçois lors de l'ultime rencontre de la saison permettrait aux hommes d'Arribagé d'atteindre la barre des 42 points, qui devraient être suffisants pour assurer son maintien dans l'élite. «Mieux que le choc psychologique, voici une astuce psychologique, nuance le Marseillais. Si les joueurs sont focalisés sur le prochain match, ils sont morts. Il faut d'ores et déjà qu'ils préparent la rencontre face à Nice, le 23 mai.»

Une stratégie de «projection» qu'il avait déjà mise en place lors de précédentes opérations de sauvetage et, notamment, à l'occasion de son retour à Montpellier, en décembre 2013. «Je suis revenu dans un club qui m'est familier (il avait déjà été entraîneur du MHSC entre 2007 et 2009, N.D.L.R.). Je me suis donc rapidement adapté au contexte. Je pense que la nomination d'Arribagé, qui connaît très bien le club, est une bonne chose. Même si j'imagine que cela doit être un crève-cœur pour Olivier Sadran de se séparer d'Alain Casanova, un homme que j'estime beaucoup.»

«Casa» parti, il incombe donc maintenant à Dominique Arribagé de sauver la maison violette. Et devenir ainsi le second entraîneur arrivé en cours de saison à maintenir le TFC dans l'élite.
Serge Delmas, l'exception toulousaine

Depuis 1979 et la création de l'entité TFC, sept entraîneurs ont cédé leur place en cours de saison. Sous l'ère Sadran, Alain Casanova est le premier entraîneur à ne pas terminer un exercice.

Statistique peu rassurante pour les Toulousains : les trois derniers changements d'entraîneur en cours de saison se sont soldés par une descente en Ligue 2. Robert Nouzaret (octobre 2000-juin 2001), Guy Lacombe (juin 1997-décembre 1998) ou Rolland Courbis (décembre 1993-novembre 1995) ne sont pas parvenus à maintenir le TFC dans l'élite.

Le dernier coach violet a avoir accompli sa mission «sauvetage» avec succès est Serge Delmas. Arrivé en septembre 1992 à la place de Victor Zvunka, le Montpelliérain permettra au TFC de finir à la 13e place et de rester en 1ère division.

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Message non lupar Coach » 19 mars 2015, 08:55

TFC-Bordeaux : le 4e duel de la saison, le plus important

Samedi, les Violets affrontent les Girondins pour la quatrième fois depuis le début de l'exercice 2014-2015.

Déjà battus trois fois cette saison par les Bordelais, les Toulousains espèrent renouer avec la victoire samedi, au Stadium. Une question d'honneur mais surtout de «survie».

Les Girondins réussiront-ils, cette saison, la passe de 4 face au TFC ? Les trois premières confrontations entre les deux formations se sont soldées par trois défaites toulousaines : d'abord au Stadium en Coupe de la Ligue (1-3), puis en championnat à Chaban-Delmas (1-2) et enfin, en Coupe de France, toujours à l'extérieur (1-2). Si, sur le papier, les scores paraissent étriqués, sur le terrain les Violets n'ont jamais été en mesure de dominer les Bordelais.
«Arrêter de ressasser les défaites passées»

Et les supporters haut-garonnais n'ont toujours pas digéré ces trois revers face au rival girondin. «Vous imaginez si le Barça perd quatre fois en quelques mois face au Real Madrid, compare modestement un habitué du Stadium. Ce serait vécu comme une humiliation par les supporters catalans. Après trois défaites, le TFC doit gagner cette dernière rencontre pour éviter un nouveau camouflet.» Lors de la saison 2009-2010, les fans toulousains avaient été froissés par les deux revers subis en championnat contre le club au scapulaire (1-2, 0-1). Quand sera-t-il s'ils essuient quatre défaites au cours d'une même saison ?

Mais au-delà de la suprématie régionale, ce match est primordial pour le TFC lancé dans la course au maintien. Pour Alain Giresse, ancien entraîneur du club de la Ville rose (1995-1998 et 1999-2000) et ex-joueur des Girondins (1970-1986), les Toulousains doivent faire abstraction des précédentes confrontations et se concentrer uniquement sur la rencontre de samedi : «Dans le contexte actuel, les joueurs doivent se focaliser sur le match à venir et arrêter de ressasser les défaites passées.»
Nouveau technicien, nouvelle stratégie ?

Depuis leur dernier duel en championnat, le 2 novembre, la situation du TFC a considérablement évolué. Les Violets sont aujourd'hui 18e de Ligue 1 et comptent 3 points de retard sur le premier non relégable, Évian/T.-G. Et sur le banc, Alain Casanova vient de laisser sa place à Dominique Arribagé.

Le nouvel entraîneur des Violets pourrait procéder à quelques ajustements tactiques et apporter également un peu de fraîcheur dans sa composition d'équipe. Les Bordelais sont prévenus : il faut toujours se méfier de la réaction d'une bête blessée. Qui plus est revancharde.

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Message non lupar Coach » 20 mars 2015, 08:57

Arribagé : «Je n'ai pas la science infuse mais allez, on y va tous, feu !»

Le nouveau TFC de Dominique Arribagé accueille demain soir Bordeaux. Mise en bouche pleine d'appétit

«J'ai ma vision du foot, ma conception, mes méthodes. Avec le nouveau staff, on est partis sur quelque chose de différent – que ce soit l'entraînement, les horaires, le dispositif en place… L'idée, aussi, est de réactiver chaque joueur. Les compteurs, je l'ai ainsi évoqué, sont remis à zéro. Qui dit nouveau coach signifie nouvelle chance pour tout le monde – même si, naturellement, au sein d'un groupe de 25 éléments j'ai mes préférences. Mais dans les têtes de tous, y'a du neuf ! Parce que quand tu sais que, remplaçant, le week-end venu tu ne joues pas, ce n'est pas pareil…»

«La semaine a été vraiment studieuse, je suis content. Et je n'ai pas trouvé les garçons marqués. Au contraire, l'effectif est très à l'écoute, dynamique même. Après, comme d'habitude, seul le match et les résultats a fortiori valideront ou pas. Néanmoins, je nous trouve sur la bonne voie. J'ai multiplié les entretiens collectifs, par secteurs de jeu, jusqu'à ce midi (jeudi, ndlr) ; je vais m'atteler aux individuels jusqu'au match. Sincèrement, je suis surpris : il y a eu des prises de parole fort intéressantes, y compris de la part des étrangers qui se débrouillent de mieux en mieux dans notre langue.»

«Provoquer les un-contre-un lors des séances, c'est juste le moyen. Pas une finalité. Au travers, il s'agit d'aller chercher le gars au niveau mental. Vérifier – en les mettant un peu dans le rouge – que les mecs sont présents, réactifs, prêts à s'arracher. Maintenant, le plus gros du boulot est tactique. Comment parvenir à leur faire assimiler en 8-10 heures ce qui, par temps normal, demande 1 mois, 1mois et demi en intersaison ? Là résident mes incertitudes.»

«C'est vrai, j'ai travaillé depuis lundi après-midi en 4-4-2 losange. Car cela me paraît être le schéma dans lequel les joueurs seront à même de s'exprimer pleinement. Mais je ne suis pas fermé ; en cours de rencontre, même au bout seulement de 15min, je peux changer mon fusil d'épaule et passer en 4-3-3. C'est fonction également de l'adversaire, du match, du score. Grigore milieu défensif ? Regattin chef d'orchestre ? Ce sont deux options.»

«Qui sera aligné dans les cages… J'ai pris ma décision, oui ; je ne vais pas vous en faire part, non : les intéressés ne le sauront que demain (aujourd'hui) lors de la mise en place à huis clos... Je n'ai pas non plus encore couché noir sur blanc l'équipe-type ; certains postes restant à déterminer. En tout cas, si on veut se maintenir, il faudra faire beaucoup mieux et être bien plus performant au niveau de notre arrière-garde. Je compte sur nos 3 gardiens et nos 10 voire 12 défenseurs.»

«Je n'ai pas encore décidé, en dépit de 2-3 pistes. Pour moi, un porteur du brassard doit avoir une forte personnalité, être capable – le cas échéant – de bousculer son vestiaire ; bref, d'avoir un gros impact sur et en dehors du pré. Deuzio, il y a celui au cœur du jeu qui a ce rôle de relais tactiquement parlant et via quelques conseils distillés, aide à rééquilibrer son équipe. Enfin, le capitaine peut être un leader technique sans forcément avoir de l'emprise sur les autres mais, parce qu'il montre balle au pied, servir de moteur. Donc, pour répondre à votre interrogation, le futur capitaine du Toulouse FC parlera français cependant ne sera pas forcément français.»

«Je crois que l'impact psychologique est important. Après, est-ce que Wissam avait besoin d'une arrivée ? Je ne sais pas… Au même titre que les autres du groupe, je compte bonifier son rôle sur le terrain. Autrement formulé : un joueur en confiance donne le meilleur de lui-même. Cela est ma conviction.»

«Je n'ai pas la science infuse, donc je découvre plein de trucs. Je m'ouvre autour de moi à un maximum de compétences. Ces 4 jours, pour le moment, je les ai vécus avec beaucoup de travail – c'est normal ; de plaisir, d'échanges. Ce club, je l'ai viscéralement au fond de moi. Alors, si ça peut aider à transmettre plus encore mon amour pour le TFC… Je n'étais pas programmé pour, vous me dites, mais depuis lundi je suis dedans, et c'est ''Allez, on y va, feu !''»
Mise au clair
Pas de diplôme 50.000€ maxi d'amende

On le sait, le club du Président Sadran se trouve dorénavant en infraction avec les règlements de la LFP – Arribagé et aucun membre au Tef n'ayant le fameux BEPF (anciennement DEPF),sésame pour entraîner une équipe première dans un club professionnel.

Jointe par nos soins hier après-midi, la Ligue nous a fait savoir que les statuts qu'elle applique sont ceux de la FFF. Qui prévoit des dérogations (1), certes… Or, Toulouse n'entre dans aucune. Moralité : le TFC a 30 jours à partir du 1er match (donc, demain samedi) pour se mettre en conformité ; c'est-à-dire trouver un prête-nom titulaire du BEPF puisque la prochaine session dudit Brevet se déroulera après 2016 ! Sinon, le club devra payer une amen-de de 10.000€ par rencontre. Ce qui, pour le Toulouse FC, nous amènerait à être hors-la-loi à partir de la réception de Nantes (25 avril/34eJ). Soit, au total, jusqu'à la fin de saison : 5 matches. D'où une somme de 50.000€ à régler. Actuellement, le SC Bastia qui avait défrayé la chronique il y a peu, est dans ce cas de figure (Tours aussi en L2 : 5.000€ par match). En revanche, Dominique Arribagé qui s'assiéra sur le banc avec une licence de dirigeant, a tout loisir de se présenter en conférence de presse – contrairement à ce qu'ont pu laisser entendre les Corses.

(1) Titre 1., Chapitre 2., Article 12, Section 3.

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Message non lupar Coach » 21 mars 2015, 11:23

TFC-Bordeaux : Dominique Arribagé sort de l'ombre

La Garonne sera-t-elle violette ce week-end ? Les observateurs s'accordent tous à dire que la tâche d'Arribagé s'annonce difficile. Les experts répondent.

Lundi, l'emblématique coach violet, Alain Casanova laissait sa place à un autre historique du club, Dominique Arribagé. L'ancien défenseur, capitaine du club jusqu'en 2008, est attendu au tournant dès aujourd'hui et le derby de la Garonne qui conditionnera la course au maintien du TFC, 18e et relégables à 9 journées de la fin. Les suiveurs s'accordent à le dire, la situation est compliquée. «C'est très inquiétant car ils n'ont rien montré, aucun esprit combatif et les joueurs ne sont pas habitués à jouer le maintien» explique Smaïl Bouabdellah, journaliste pour BeInSports pour qui l'arrivée d'Arribagé peut créer une remise à plat. Même son de cloche pour son collègue Florian Genton, présentateur de Dimanche Ligue 1 : «La situation est compliquée. On ne s'y attendait pas. Je pense que la victoire de Lorient a fait mal car les Merlus sont maintenant assez loin au classement. Il n'y a plus l'esprit Pitchouns, la première mission de Dominique Arribagé est de crever l'abcès». L'électrochoc de la nomination d'Arribagé peut intervenir selon le journaliste. Pour Robert Malm, ancien joueur du club et désormais consultant, se séparer d'Alain Casanova était difficile car l'entraîneur est «un bon mec». Le terrain jugera demain, pour le début d'une série de matches ponctuée par un déplacement difficile à Metz.
Experts
Dominique Arribagé peut-il sauver le TFC de la relégation ?

Jean-Michel Larqué, consultant RMC

«Je suis très inquiet. Il n'y a plus le matériel qu'il y avait avant à cause de l'hémorragie de talents. Je pense aux Gignac, Elmander, Capoue ou encore Sissoko. J'ai bien peur que le patient ne puisse pas se remettre et je ne pense pas que l'arrivée d'Arribagé va changer grand-chose, il y a trop de problèmes au niveau de l'effectif notamment concernant les gardiens».

Éric Roy, consultant BeIn Sport

«Se séparer d'un entraîneur, c'est un traumatisme mais prendre Arribagé est une bonne idée car il connaît le club. Un peu comme moi quand j'ai commencé à entraîner à Nice. J'ai commencé par 3 victoires puis on s'est sauvés avec un nombre important de points et je pense que ça va être similaire cette année. Soigner les têtes et défendre seront les mots d'ordre».

Guy Roux, ancien Entraîneur de l'AJ Auxerre

«Il y a je pense encore une demi-douzaine d'équipes dans la course au maintien et la moins unie ira en Ligue 2. Les équipes sont sur le papier, à peu près équivalentes en termes de niveau, donc la cohésion de groupe permettra de trancher. Il faut un mental d'acier dans ces situations-là et bien sûr… sortir en boîte le moins possible voire pas du tout.»

Élie Baup, Ancien Entraîneur du TFC et des Girondins de Bordeaux

«Il y a 9 matches, le maintien se jouera à 41 ou 43 matches. Il faut de la discipline et une mobilisation des joueurs pour rester en Ligue 1. La charge de travail pour le staff est énorme avec des séances vidéo et des discours. J'ai connu Dominique comme joueur, c'était un leader, j'espère qu'il le sera comme entraîneur. Son investissement dans le club l'aidera en tout cas.»

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Re: Actualités quotidiennes saison 2014/2015

Message non lupar Coach » 22 mars 2015, 11:37

Le TFC se paye Bordeaux et le droit d'y croire

L'espoir renaît dans les rangs violets après une victoire acquise de haute-lutte sur le rival girondin, qui aura cédé à l'heure de jeu.

L'histoire aime bien bafouiller. Nous aussi, sur ce coup-là, on avouera… Intronisé lundi dernier, le nouvel entraîneur Dominique Arribagé s'était fendu d'un «Tiens, c'est marrant» se rappelant que son premier match pro, avec Toulouse, il l'avait disputé face à Bordeaux. Hier, il était de l'autre côté de la barrière et son baptême du feu sur le banc fut donc aussi contre les Girondins. L'ironie du ballon ira jusqu'à inverser les scores entre les deux dates – ou quasiment : en 1992, au Parc Lescure, en Coupe d'été (ancêtre de la Coupe de la Ligue), le Téfécé s'était incliné 1-3 ; samedi 21 mars 2015, lendemain de printemps, il se sera imposé 2-1. Manquant le break à 2 belles reprises : équerre de Ben Yedder (73) alors que le goal bordelais n'avait esquissé le moindre geste, genou de Carrasso justement sur la trajectoire d'une reprise de Braithwaite (88).

Peu importe : même un 1-0 du tibia à la 95e, comme on dit en restant poli, aurait satisfait l'ensemble du peuple violet dont le virage Est communia largement, au coup de sifflet libérateur, avec les nouveaux Pitchouns (retour de Yago en charnière, Bodiger titulaire devant la défense, Akpa Akpro capitaine ; Ben Yed-der aligné d'entrée pour la 2e fois d'affilée, ce qui ne lui était plus arrivé depuis 1 mois et demi). Pareillement, y'avait qu'à voir l'étreinte d'Arribagé avec ses deux adjoints Debève et Richert pour goûter à l'importance de ces 3 points…

Pas volés – à confirmer au retour de trêve à Metz, naturellement, sinon la débauche d'énergie du derby n'aura servi à rien.

Si les Toulousains l'ont emporté sans dominer (43% de contrôle de la balle), ils ont incontestablement gagné aux points – nonob-stant 5 premières minutes à faire disjoncter un pacemaker : Ahamada voit son dégagement au pied contré par Khazri avant de se rattraper miraculeusement (25 sec. !), Yago passe en retrait à l'aveugle et Kana-Biyik sauve sur la ligne de buts (4)…
Eh alors, «Zorro» Ben Yedder…

Pas l'idéal, évidemment, pour entrer dans la partie. Surtout quand le doute sévit à tous les étages, en somme. Mais Zorro Ben Yedder est (revenu) à son meilleur niveau et sa complicité avec Pesic, magique par moments pendant l'intersaison, avec. Les centraux marine et blanc ont bu la tasse pas mal de fois et finiront même par craquer nerveusement (Sané expulsé).

Bref, la soirée eût été parfaite si évian n'avait pas eu l'idée de battre le voisin Montpellier à la 85e ! Car le TFC serait alors revenu à 1 petite unité du 1er non-relégable (soit l'ETG). En attendant, la bande à «Domi» a repris 3 points à Lorient, désormais 17e, sur lequel il n'en compte plus que 2 de retard (32 vs 34pts). à ce stade-là, il n'y a pas de petit profit…
Le chiffre : 5 e

capitaine de la saison. Après – par ordre chronologique – Didot, Aguilar puis Regattin et enfin Grigore, Jean-Daniel Akpa Akpro portait hier le brassard au coup d'envoi. Il s'agit donc du 5e relais des Violets depuis le début du Championnat, le 7e également au total puisque 2 autres joueurs (Veskovac et Kana-Biyik) avaient déjà suppléé en cours de match.
Ils ont dit…

Dominique Arribagé : «Les garçons ont montré un état d'esprit irréprochable et je tiens à les féliciter, car ce n'est pas facile de mettre en place quelque chose en si peu de jours. Bien sûr, tout n'était pas parfait ; j'aspirais à plus de maîtrise pour moins subir mais cela viendra. Dans le challenge qui est le nôtre, on va surtout s'occuper de nous. On a gagné, on a pris 3 points et on va maintenant se préparer pour Metz dans la même logique sans forcément s'occuper de ce que feront nos adversaires. L'on sait que cela va être difficile jusqu'au bout. Après quand on voit ce que les joueurs sont parvenus à faire ce soir, cela me laisse beaucoup d'espoir pour la suite… J'avais énormément souligné le fait de jouer en équipe. Refaire des efforts les uns pour les autres, aider un coéquipier pour ne pas le laisser dans la galère, ne pas se cacher : tout cela, ils l'ont fait et ils ont mérité leur victoire.»

Ali Ahamada :

«Accrochons-nous. Dans cette situation, psychologiquement ça demande beaucoup d'énergie, mais faut rester concentrés même si on fait des erreurs, que tout n'est pas accompli. On doit continuer à y croire afin de livrer des performances pour le maintien.»

Willy Sagnol :

«Ce soir, il n'y a pas grand-chose à dire, on perd le match, on aurait pu faire nul, espérer plus ; cependant, il nous a manqué beaucoup trop de choses. On était sur une belle série, c'est dommage qu'elle prenne fin avant la trêve internationale mais Bordeaux a toujours des ambitions de bien finir ce Championnat, d'accrocher quelque chose à la fin. Aujourd'hui, on est 6es et c'est peut-être la place qui nous convient en termes de niveau et de potentiel.»
Fiche

MT : 1-1. Stadium municipal (pluie continue), 15.298 spectateurs.

Arbitrage de M. Ruddy BUQUET, assisté de MM. Debart & Grosbost / temps additionnel : 4'(0+4).

Pour le TFC : Ben Yedder (18), Kana-Biyik (61).

Pour le FCGB : Rolan (28).

TOULOUSE FOOTBALL-CLUB :

A. Ahamada – Tisserand, Kana-Biyik, Yago, Moubandjé – J.-D. Akpa Akpro (cap.), Bodiger, T. Doumbia – Trejo (Sirieix, 89) – Ben Yedder (Braithwaite, 78), Pesic./Entraîneur : Dominique ARRIBAGÉ.

Avertissements : Yago (30, croc-en-jambe sur Kiese Thelin), Pesic (62, échauffourée avec Khazri).

FC GIRONDINS DE BORDEAUX :

Céd. Carrasso – Mariano, Ilori, L. Sané (cap.), Contento – J. Plasil (Saïvet, 81), Yambéré (Abd. Traoré, 67), Chantôme – W. Khazri (Maurice-Belay, 66) – Kiese Thelin, Rolan./Entraîneur : Willy SAGNOL.

Avertissements : Plasil (17, accrochage dans le dos sur Trejo), Khazri (62, échauffourée avec Pesic), Sané (62, échauffement général & 90+2, accrochage du maillot sur Pesic) ; Exclusion : Sané (90+2, 2e jaune).
Les buts

18e : faute de Plasil sur Trejo aux 40m = coup franc botté par Yann Bodiger qui cherche et trouve Wissam Ben Yedder dans la surface ; l'attaquant toulousain qui s'est échappé du marquage d'Ilori, contrôle du droit, pivote en une touche et frappe ras de terre, du droit, côté gauche – Cédric Carrasso reste scotché sur ses appuis (1-0).

28e : sur le premier corner de Bordeaux tiré de la droite par Khazri, Sané smashe sa tête

qui est bloquée sur la ligne des 6m50 par Tisserand ; le latéral ne dégage pas assez vite et se voit chiper la balle par Kiese Thelin qui sert en retrait Diego Rolan dont le plat du pied droit, à mi-hauteur, fait mouche sur la gauche d'Ali Ahamada (1-1).

61e : second ballon suite à un corner, centré au cordeau par François Moubandjé ; Jean-Armel Kana-Biyik catapulte, de la tête, sous la barre de Carrasso (2-1).
Tfc-bordeaux 2-1. Les joueurs au crible
Kana-Biyik solide et efficace

AHAMADA
(8/20).

- Première mi-temps très fébrile de la part du portier toulousain. Au bout de 25 secondes de jeu, le TFC aurait pu encaisser un but casquette sur un dégagement de son gardien, contré par Khazri. Trois minutes plus tard, les Violets évitent un nouveau but gag. Pris à contre-pied sur une passe en retrait de Yago, Ahamada est sauvé par le retour in extremis de Kana-Biyik. En seconde période, le dernier rempart téféciste paraît plus serein. Et effectue un bel arrêt sur une tête d'Ilori (56).

tisserand
(12).

- Sur le premier corner bordelais, le latéral droit, dans ses 6 mètres, tarde à dégager. Un manque de réactivité dont profite Rolan pour égaliser (28). Cette faute d'appréciation ternit une prestation intéressante de la part du joueur prêté par Monaco. Il a notamment tenté d'apporter de la percussion dans son couloir.

kana-biyik
(15).

- En tout début de rencontre, son retour permet au TFC d'éviter un but gag (4). Face à l'athlétique attaquant suédois, Thelin, le Camerounais fait parler sa puissance. L'ancien Rennais est l'auteur de plusieurs interventions opportunes (7, 10, 42). Un match très solide récompensé par son premier but téféciste (68).

yago
(11).

- Lors des 45 premières minutes, le Burkinabé était souvent à la peine face à la vivacité de Rolan ou à la puissance de Thelin. Après le repos, le défenseur central a montré davantage de solidité.

moubandjé
(13).

- En première période, l'international suisse a multiplié les approximations (7, 12, 36). Après la pause, l'arrière gauche retrouve sa solidité et son allant offensif. Sur le second but du TFC, il délivre un centre parfait pour Kana-Biyik (61).

akpa Akpro
(12).

- En première mi-temps, le capitaine du TFC s'est appliqué à colmater les brèches dans l'entrejeu. Durant le second acte, l'Ivoirien a été plus en vue offensivement.

Bodiger
(13).

- C'était la surprise du XI de départ. Malgré son jeune âge (20 ans) et son inexpérience (1 match en L1 cette saison), Bodiger a l'attitude d'un taulier : il joue juste, perd très peu de ballons et relance proprement.

doumbia
(12).

- Ses dernières prestations avaient été timides. Hier, le Malien a retrouvé son impact et sa capacité de projection.

trejo
(14).

- Positionné en numéro 10, l'Argentin avait la tâche d'animer le jeu toulousain. Et a rempli sa mission avec un certain succès. Remplacé par Sirieix (89).

ben yedder
(15).

- Très actif sur le front de l'attaque violette, le Franco-Tunisien est récompensé de ses efforts à la 18e minute de jeu en inscrivant son 10e but de la saison. Il offre ensuite un magnifique ballon à Pesic mais le Serbe perd son duel face à Carrasso (33). En seconde mi-temps, il lobe subtilement le portier girondin mais sa frappe heurte l'équerre (73). Remplacé par Braithwaite (78).

PESIC
(13).

- Pris en étau par l'athlétique charnière centrale girondine, le Serbe, qui apprécie le défi physique, s'en est plusieurs fois extirpé mais a manqué d'efficacité. Comme par exemple à la demi-heure de jeu où, bien lancé par Ben Yedder, il butte sur Carrasso (33).

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Re: Actualités quotidiennes saison 2014/2015

Message non lupar Coach » 23 mars 2015, 08:44

TFC : les clés du renouveau

Toujours relégables mais revigorés par un coach neuf, les Téfécistes se sont relancés face à Bordeaux et dans la course au maintien.

«Plus maîtriser pour moins souffrir.» Si- tôt après le traditionnel cri de guerre dans le vestiaire toulousain célébrant la victoire sur le rival girondin, Dominique Arribagé a rappelé à sa joyeuse troupe que rien n'était fait. «Metz dans les têtes, de suite, les gars ! Il faut aller y gagner, on se remet au boulot. Mais ça va le faire, plein de choses sont à améliorer…»

Hier midi, une fois la pression retombée, le nouvel entraîneur du Téfécé est revenu, pour La Dépêche, sur sa folle semaine ponctuée par un derby de ouf.

Décodage séquencé.
Un cadre, pas une bulle

Braithwaite l'avait résumé en a-vant-match : «Tout a changé !» Casser le train-train pour retrouver de l'allant, la recette est vieille comme le foot mais continue de marcher. «Afin d'inverser le cours des choses, se justifie le nouveau coach des Violets, mon premier truc a été de bousculer les habitudes – sur le terrain comme en dehors.» Une mission, des règles en somme. «Je ne vais pas entrer dans le détail ni l'intimité du groupe, poursuit Dominique Arribagé. Ce sont des choses tout simples qui obéissent au vivre ensemble et concernent les repas ou encore la promenade.»

On n'en saura pas plus, concentrons-nous donc sur le pré. Là, le concret a déjà frappé : entraînements avancés d'1 heure (9h15 au lieu de 10h15), séances doublées (le mardi), exercices démultipliés et entretiens individualisés… Une opération commando, une concentration sur la tâche, qui n'empêche aucunement l'ouverture vers l'extérieur : «Huis-clos et mise au vert ne sont pas ma tasse de thé.»
La causerie qui pique

«à un moment donné, les joueurs ont besoin d'être confrontés à une certaine fragilité. Vous ne m'imaginez pas hausser le ton ?… Si, si ! sourit l'ancien défenseur. Le speech, je l'ai fait à l'hôtel, vers 18 heures, avant de prendre la route pour le stade. C'était mon premier, j'y avais beaucoup réfléchi. Mais bon, en tant que capitaine je dirais que j'en avais subi quelques-uns… L'idée, c'est titiller les gars dans leur fierté, les piquer dans leur orgueil. Les leviers psychologiques, il faut s'en servir.»

Comme du discours de l'adversaire, le central Poundjé en tête : «Une équipe dans la situation de Toulouse, il faudra lui rentrer dedans dès le début, lui montrer qu'il n'y aura rien à manger ! C'est automatique, ils ne se relèveront pas.» Et après ?
Leaders en puissance

Jeudi, devant les médias, le technicien téféciste avait défini les 3 profils, pour lui, répondant au statut de capitaine : une forte personnalité, un homme au cœur du jeu, un leader technique. Cependant avouait avoir encore du mal à mettre en face de chaque critère un nom. Deux jours plus tard, sur le rectangle vert, il en fut tout autrement. Dans l'ordre : Kana-Biyik aura amené son impact dans tous les sens du terme, Akpa Akpro été au centre des débats, Ben Yedder recouvré sa vista et son sens du but. Si l'Ivoirien hérita du bout de tissu rouge au bras gauche («je suis ému, dit-il dans les couloirs, car après la défaite contre Lens j'étais mentalement touché»), le Camerounais don-na la victoire aux siens d'un coup de boule alors que WBY était de tous les bons coups.

«Jean-Armel a été très fort dans les duels et eut les gestes justes. Il s'est conduit en patron de la défense, quoi. Quant à Wissam, complète Arribagé, s'il a tendance à plus décrocher, c'est que le jeu le demande. On sait ses qualités et ses facilités pour évoluer en appui.»

Kana synthétise : «On a fait un match de bonhommes, il en reste 8 à jouer comme ça.»
La surprise du chef

Bodiger, prénom Yann avec 2 «n» comme 2 titularisations en L1 : le premier match, le dernier ! «Déjà, il fait de bonnes parties en CFA 2 ; c'était notamment le cas le week-end passé. Ensuite, j'aime beaucoup sa relance, sa première touche et le franchissement des lignes qu'el-le peut amener. Enfin, j'étais persuadé qu'il aurait la maturité pour, qu'il peut endosser la responsabilité du poste. Il ne m'a pas déçu, sa prestation a été très satisfaisante.» Et l'intéressé, capitaine de l'équipe B à 20 ans ? «C'est certain que mon baptême à Nice, malgré la défaite (2-3), m'a servi ; je savais dans quel bain j'allais replonger. Puis les ''vieux'' m'ont tous parlé, conseillé tactiquement.»
Les secrets du système

Redessinons… un milieu en losange, c'est : deux pointes, une basse et une haute, plus deux relayeurs ou excentrés voire faux-ailiers. «Sincèrement, révèle Dominique Arribagé, sans Jean-Daniel ni Tongo, je ne sais pas si j'aurais opté pour cette tactique. Les deux collent merveilleusement au canevas, avec leur pouvoir de perforation et de projection (denrée rare).» En dehors de ces deux «trois-quarts ailes» (Sirieix et Matheus les avaient suppléés cette semaine à l'entraînement), considérant que Didot est blessé et Grigore plutôt (re)parti pour évoluer en charnière centrale, reste – pour animer le dispositif – Aguilar et Blin en «6», Trejo ou Regattin en N°10.

En résumé : Dominique Arribagé et son staff ont, mine de rien, pas mal de cordes à leur arc pour sauver le soldat TFC…

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Re: Actualités quotidiennes saison 2014/2015

Message non lupar Coach » 30 mars 2015, 09:02

Étienne Didot :«Casanova, Arribagé, des mecs irréprochables, tu ne peux que les suivre…»

Trêve internationale. Avant un nouveau rendez-vous crucial à Metz samedi, le petit Breton du TFC fait un large tour d'horizon de l'actualité violette.

Sous le soleil exactement, sur le banc de touche du terrain de la CFA 2, dans le vent tournoyant : «ça caille, non ?» Jeudi midi, étienne Didot nous a accordé un long entretien de plus d'une demi-heure au cours duquel le «juste» milieu toulousain, plus ancien au club avec Sirieix (le Breton a visité le Stadium le jour où Alain Casanova devenait entraîneur fin mai 2008 !), a redéroulé sous nos yeux la saison galère du TFC. Ses dernières heures émotionnellement éprouvantes. Ses aspirations aussi en des lendemains plus radieux. «Si je serai un relais privilégié de Dominique Arribagé ? J'aime la tactique, je le suis donc par nature mais je l'ai été par parcimonie cette saison vu mes blessures à répétition… Oui, dans ces moments-là tu te sens inutile : je ne peux rendre la confiance que m'a toujours accordée le club. L'an prochain ? Il n'y a pas de raison que je ne sois plus au TFC. La famille ? ça t'apprend à relativiser, tu sais pourquoi tu vis. Les enfants, c'est magnifique : Olivia a 4 ans et demi, mes jumelles Chloé et Simona 18 mois ; je me régale…»

Victime d'une rupture d'un nodule au tendon d'Achille gauche en fin de première mi-temps à Paris le 21 février, Didot, 31 ans, 1m75-65kg, 17 matches dont 14 titularisations, lié aux Violets jusqu'en juin 2017, espère «revenir sous quinzaine».

Étienne, comment ça va ?

Mieux. Le délai était 3 semaines à 1 mois d'arrêt minimum, là on en est à 1 mois. Je suis donc dans les temps, et j'espère être apte d'ici 15 jours. Ce serait top. Mais, malheureusement, cela peut aussi être plus long. C'est vraiment en fonction du ressenti.

Quel peut être votre but à cet instant de la saison ?

Revenir pour les 5-6 derniers matches, je vous l'ai dit. être à dispo.

Si j'ai zéro minute de jeu, je m'en fous du moment où on se sauve. Et je serais le premier à fêter le maintien comme un fou !

Samedi dernier, dans les tribunes, le succès face à Bordeaux (2-1) a dû être sympa à vivre…

Ah… que oui. J'étais bien tendu. De toute façon, quand je ne joue pas, dès que je me réveille je pense plus au match que quand je suis de la partie. Je vis les choses intensément. Cette saison, j'ai été pas mal absent : pas facile…

Il y avait un vrai public !

Absolument. J'étais accompagnée de ma femme Maria Paz

et on était dans une bonne ambiance. Les gens ont aujourd'hui compris que cette année était compliquée et qu'on avait besoin d'eux. Puis les copains sur le terrain ont su se mettre le public dans la poche.

Pourtant, l'on se souvient qu'au sortir du nul devant le Paris-SG (1-1, 27 septembre), vous aviez taclé le public.

Même si la victoire n'était pas au bout, on avait sorti un super-match ce jour-là. Et il n'y avait pas plus d'ambiance que ça.

Mais après le revers face à Lorient (2-3, 29 novembre), vous lui aviez adressé un tout autre message…

Et je le répète : ''Vu notre prestation, j'éprouve un sentiment de honte vis-à-vis de nos supporters. On se plaint parfois, ce soir on n'a qu'à la fermer.'' Ici, les travées se remplissent lorsqu'il y a spectacle. Cette saison, nous ne pouvons pas dire qu'on leur ait donné envie de (re)venir.

Vous aviez également déclaré : «Arrêtons de nous regarder le nombril, mettons-nous minables…»

Une réaction à chaud, cependant je l'assume complètement. On n'a pas souvent fait ce qu'il fallait depuis le début du Championnat. Ceci explique notre situation.

Alors, le groupe est dans la réaction. Obligé. Une fois que tu es

au fond du trou…

L'avez-vous vu venir, cette place de relégable ?

On a senti qu'on était en difficulté tôt dans la saison. Notre sale série de 4 défaites cet automne (Marseille, Lens, Bordeaux deux fois) l'a mis en lumière. à ce moment-là, ça a tourné. C'était extrêmement compliqué ne serait- ce que pour prendre 1 point… Après, il n'y a pas une raison rationnelle, un seul paramètre ; beaucoup de choses n'ont pas été. Tout le monde au club a sa part de responsabilité. à commencer, naturellement, par nous les joueurs.

A contrario, contre les Girondins, on a vu un autre TFC.

Il faut avouer que le départ d'Alain (Casanova) et de ses adjoints a été bouleversant. Assez violent, même. ça marque les

esprits. Les joueurs ont envie de

se bouger pour le nouveau staff

de Dominique (Arribagé), également pour celui qui s'en va.

Et le fameux choc psychologique a déjà marché !

Oui-oui. Après coup, c'est toujours facile à dire ; puis il faut confirmer dès samedi en Lorraine.

En tout cas, le président a senti qu'on en avait besoin.

Et vous ?…

J'y crois aussi bien sûr ; j'en ai déjà connu deux salvateurs, d'ailleurs. Mais l'on ne pourra pas reprocher à Alain de ne pas avoir tout tenté. Est-ce que, même sans changement de coach, l'équipe n'aurait pas eu un sursaut devant les Bordelais ?… On ne le saura jamais. Ce sont des discussions de bistrot (rires).

Vous avez été un de ceux à remercier Casanova. Pourquoi ?

Je voulais simplement témoigner publiquement via Twitter qu'A-lain était un coach apprécié du vestiaire.

Ce qui n'empêche que vous avez eu des coups de gueule…

Comme avec mon père. On en rigolait après, on savait passer l'éponge. Se dire les choses entre quatre yeux et se prendre la tête de temps à autre n'a jamais fait de mal à personne.

Au fait, vos deux «précédents» rennais…

En octobre 2002, quand Halilhodzic remplace Bergeroo au bout de 10 journées à la tête d'un Stade lanterne rouge ; en décembre 2007 lorsque Guy Lacombe succède à Dréossi suite à 6 défaites d'affilée.

Doit-on parler d'un nouveau Téfécé ?

Il est beaucoup trop tôt. Dominique impose sa façon de faire, sa vision des choses. Alain avait la sienne, elle était différente. Ils se rejoignent sur une valeur indéfectible : leur amour du club. Quand tu as à faire à des mecs comme eux, irréprochables, bosseurs, tu suis.

C'est tout. Voilà.

Qu'est-ce que le nouvel

entraîneur, concrètement,

a révolutionné ?

En dehors des horaires et des entraînements, le rapport avec les joueurs est différent. «Domi» a aussi sa façon à lui de présenter son projet de jeu et de le mettre en place. Il veut imposer sa patte.

Qui est…

Oh, il est entraîneur comme il a été joueur : il dégage une espèce de sérénité et, mieux, parvient à la transmettre. Il explique, donc parle beaucoup lors des ateliers.

Domi rentre vraiment dans le détail avec chacun d'entre-nous.

Vous parliez d'Arribagé capitaine ; vous avez évolué sous ses ordres au Stade Rennais…

Tout à fait. Deux saisons pleines (2002-2004). Un bon joueur : on ne fait pas près de 400 matches en Ligue 1 (388, ndlr) juste en claquant des doigts.

Le 4-4-2 losange ?

Je l'ai pratiqué un petit peu à Rennes. Je trouve surtout que face à Bordeaux il a été bien animé. Tout le monde était très attentif. Normal dans un tel contexte : ça m'a rappelé lorsqu'on a lancé le 3-5-2 (4 mai 2013 vs Lille : 4-2). Si les joueurs se sentent en danger, ils sont d'autant plus aux aguets. Après, dans le derby samedi, il y a eu quelques oublis. Il reste tellement de travail… mais, j'insiste, l'équipe a pigé.

Où compte vous utiliser

Dominique Arribagé ?

On n'a pas encore forcément abordé la chose. Ce qui m'importe, c'est de revenir. Ensuite, vous savez : je suis tout-terrain. J'ai déjà évolué devant la défense un temps en Bretagne, en relayeur souvent, en 10 également contre un adversaire calibré qui nécessite de plus défendre. Un peu à la façon d'Óscar (Trejo) qui est pas mal du tout en ce moment.

Tiens, un mot sur Bodiger.

Je l'aime beaucoup. Depuis le début. Il me fait penser au Barcelonais Busquets. C'est un faux-lent qui a la faculté d'allonger le jeu, tehniquement au-dessus de la moyenne, plutôt costaud dans le jeu aérien ; mature dans tout ce qu'il fait, ses attitudes et comportements. En plus, ça ne gâche rien, Yann est un chic type.

Le TFC va rester en L1 ?

Je ne me pose même pas la question : bien sûr que oui !

Et à combien la fatidique barre du maintien ?

Moyenne haute cette année. Je vais dire 43 points. Donc, ce n'est pas sorcier : il nous reste à aller décrocher 3 victoires et 2 nuls.

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Message non lupar Coach » 31 mars 2015, 11:16

TFC : entre uppercuts et tirs au but

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Comment se sont occupés les Téfécistes pendant cette dernière coupure internationale ? En deux temps trois mouvements, ose-ton avancer…

A preuve : en dehors des traditionnelles 6 séances qui ont émaillé la semaine dernière (tous les matins de lundi à samedi sauf vendredi après-midi, dimanche de repos), le Toulouse du nouveau Dominique Arribagé a «égayé» son quotidien par deux oppositions. Une dure au mal puisqu'il s'agissait de chausser les gants au BC Blagnac pour une séance de boxe anglaise mercredi matin ; une plus soft avec un petit (2x30min) match interne (pros vs CFA 2 renforcée) jeudi midi.
Du K.-O. dans l'air

A l'arrivée, de la sueur dans les deux cas. Étienne Didot, en reprise, commente la séance du mercredi : «Doudou (Ngum-bu), on le connaît un peu, il a déjà donné le coup d'envoi au Stadium. C'était sympa de voir l'envers du décor. Puis les deux disciplines se ressemblent, je trouve. Il y a des séquences de 15, 20 secondes, 1 minute maxi où l'intensité est à son comble. Et le premier qui lâche est K.-O. !»
Doublé de «WBY»

Place au terrain, maintenant, et au score de parité 2-2. Sur l'annexe du Stadium, sous le soleil et par un vent frisquet. L'équipe Une était alignée en 4-4-2 losange comme contre Bordeaux :

Ahamada - Larabi, Kana-Biyik (Hassani), Spano, Matheus - Sirieix, Sebban, Trejo - Regattin - Ben Yedder, Roman.

Wissam Ben Yedder a frappé deux fois, deux penalties. Alors que, dans l'autre camp, Sylla qui renforçait la réserve avec Florian David (plus les goals Boucher puis Vidal), a scoré dans le jeu là et Ben Ali sur un 3e péno parfaitement exécuté !

Rappelons que le groupe était amputé pendant cette trêve de 10 sélectionnés que coach Arribagé va récupérer au compte-gouttes d'ici mercredi soir.
Infirmerie

A moins d'un miracle, Dominique Arribagé ne devrait pouvoir compter pour le déplacement en Lorraine samedi soir (20h, beIN6) sur aucun des 4 blessés actuels.

Didot (tendon d'Achille gauche) était en salle hier alors que pareillement pour Spajic (pied gauche) c'est du «jour le jour». Quant aux autres Serbes Veskovac (quadriceps droit) et Ninkov (ischios gauches), le retour au collectif est espéré au mieux en milieu de semaine.

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Message non lupar Coach » 02 avr. 2015, 10:32

Metz-TFC : de retour aux affaires

Les Toulousains, en manque de points, abordent un déplacement périlleux, samedi, à Metz.

Après 15 jours de «repos», le TFC retrouve le championnat samedi, à Metz. Face à un adversaire moribond, les Violets doivent s'imposer pour tenter de s'extraire de la zone rouge.

«L'opération maintien» décrétée par les Toulousains passe par une victoire à Metz, samedi Les coéquipiers de Jean-Daniel Akpa-Akpro souhaitent confirmer en Lorraine leur succès obtenu 15 jours plus tôt face à Bordeaux (2-1).

«Il faut maintenant aller chercher des points à Metz», avait lancé Pantxi Sirieix à la sortie des vestiaires, après la rencontre face aux Girondins.
«Il faudrait un miracle»

Enlisés dans les profondeurs du classement (18e, à 2 points de Lorient, premier non relégable), les Violets doivent battre les Grenats pour espérer s'extirper de la zone rouge. Un match nul ou une défaite ne serait cependant pas rédhibitoire dans la course au maintien. Tout autre résultat qu'une victoire permettrait cependant à Metz, 20e, de reprendre espoir. À l'image de la défaite du TFC à Amiens contre Lens, le 14 mars, qui avait relancé, de manière éphémère, les Sang et Or.

Complètement détachés au classement (à 11 longueurs sous la «ligne de flottaison»), les Messins estiment qu'ils ont encore une petite chance de rester au sein de l'élite en fin de saison. «Il faudrait un miracle», relativise tout de même Bernard Serin, le président du club mosellan. Un succès du TFC à Saint-Symphorien relèverait également du «miracle».
Le retour des 10 internationaux

En effet, cette saison, les Toulousains ne se sont imposés qu'à trois reprises loin du Stadium, jamais face à un «mal classé» (défaites à Amiens contre Lens, à Annecy face à Évian/T.-G., à Reims, à Bastia, à Nice et à Caen). Et, après chaque victoire à domicile, les Téfécistes se sont ensuite inclinés à l'extérieur. Ils ont jusqu'ici été incapables d'enchaîner deux succès consécutifs.

Sous la houlette de leur nouvel entraîneur, Dominique Arribagé, arrivé sur le banc des Violets le 16 mars, les Toulousains réaliseront-ils «l'exploit» de glaner 6 points en deux matches ? Pour le déplacement à Metz, le technicien haut-garonnais peut compter sur le retour de ses 10 internationaux revenus au compte-gouttes cette semaine (Braithwaite, Yago, Aguilar, Moubandjé, Pesic, Akpa Akpro, Doumbia, Grigore, Blin et Bodiger).

Si les statistiques ne plaident pas en faveur d'un succès violet en Lorraine, Dominique Arribagé sait, plus que quiconque, qu'une victoire à Metz n'est pas «mission impossible». En 2008, le coach violet, alors capitaine du TFC, a pris part à la dernière victoire toulousaine à Saint-Symphorien. Alors Dominique, on remet ça, samedi ?
Le chiffre : 9

Points> Glanés à l'extérieur. Cette saison, les Toulousains n'ont empoché que 9 points loin du Stadium. à l'extérieur, le TFC est la pire équipe de Ligue 1, après Metz (7 points). Les coéquipiers de JD Akpa-Akpro ont gagné à Saint-Étienne, Rennes et Nantes. à ce jour, ils n'ont jamais accroché une équipe du dernier tiers du classement à l'extérieur.
Premier contrat professionnel pour Bodiger

Hier, le TFC a annoncé que son milieu de terrain, Yoann Bodiger, a signé son premier contrat professionnel avec le club toulousain. Arrivé dans la Ville rose en 2009, le jeune joueur, 20 ans, est désormais lié aux Violets jusqu'en 2018.

Après une préparation estivale convaincante avec le groupe professionnel, le Sétois a joué son premier match dans l'élite à l'occasion du déplacement du TFC à Nice, le 9 août dernier (2-3). Il n'a ensuite plus foulé les pelouses de Ligue 1. Auteur de bonnes performances en CF2 avec la réserve du TFC, Bodiger a été titularisé, à la surprise générale, par le nouvel entraîneur haut-garonnais, Dominique Arribagé, contre Bordeaux, il y a 10 jours (2-1). Positionné en sentinelle, devant la défense, le Pitchoun a réalisé une prestation aboutie et a signé la première passe décisive de sa carrière pour Ben Yedder. Après ce match, il a d'ailleurs été appelé en équipe de France des «U20». S'il est doué avec ses pieds (surtout le gauche), Bodiger est également doté d'une tête bien faite : il est en effet titulaire d'un baccalauréat économique et social (ES).

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Message non lupar Coach » 05 avr. 2015, 12:41

TFC : la «cata»

Nouvelle grosse désillusion pour les Toulousains, hier en Lorraine, après le rebond girondin : une chance, les dégâts au classement sont minimes…

Un feu de paille. Le succès dans le derby de la Garonne il y a quinze jours, avant la fenêtre internationale (2-1), était-il en trompe-l'œil ? Un leurre, quoi… On peut le penser, l'affirmer même, au vu de l'échec cuisant, l'énième gifle – «une bonne claque», dira Arribagé, le sourire forcément crispé – reçue hier soir sur la pelouse de l'ex-lanterne rouge par les Violets.

Qui, au passage, affichent un bilan extérieur exécrable : 19es. Les Téfécistes n'ont plus ramené 1 seul petit point en dehors de l'île du Ramier depuis leur victoire à Nantes en date du 2 décembre (2-1, 16eJ). Donc… l'année passée, oui, vous lisez bien. Pis, depuis, la série – en cours (?) est impressionnante : 7 défaites en autant de matches, comme dit, avec un goal-average de -13 (3 buts pour, de Ben Yedder au Parc et hier, plus de Doumbia).

Si le ridicule ne tue pas…

Pourtant, en situation favorable après avoir ouvert le score sur un maître-contre, les protégés de Dominique Arribagé se sont écroulés. D'abord, en déjouant complètement, reculant et prenant en pleine-face les déferlantes des Grenats jusqu'à la pause où l'on dénombrait, en dehors des 2 buts lorrains, pas moins de 6 occasions franches pour les locaux ! Ensuite, en explosant littéralement à l'entame de la seconde période, se faisant balader par le jeu virevoltant, il est vrai, du trio de feu Maïga-Malouda-Ngbakoto.

Et à l'arrivée, la différence d'1 but au tableau d'affichage en défaveur des Haut-Garonnais est sinon miraculeuse du moins flatteuse. Comme l'aurait été une égalisation à la 90+3 sur un second coup franc de Regattin et une tête mal remisée du capitaine Akpa Akpro…

À leur décharge, les Toulousains avaient perdu pendant les citrons le patron de la défense, Jean-Armel Kana-Biyik, touché au nez (cf. ci-contre). Le seul, au vrai, à rivaliser dans les duels – à son corps défendant, d'ail-leurs ; ses petits camarades n'existant pas à la récupération. N'y étant pas, tout simplement.

Le nouvel entraîneur avait prévenu : «C'est sûrement plus facile de battre Bordeaux, avec la rivalité qui peut exister, après une semaine où il y aura eu d'importants changements, chez nous, dans un stade pas si mal garni que ça et avec un public tout acquis à notre cause…»
Eh ils s'en sortent bien !

Non, le Toulouse FC n'est pas guéri. Pour l'instant, les mots sur les maux du trio Arribagé-Debève-Richert n'ont pas suffi.

Encore, dans son malheur, le Téfécé s'en sort (très) bien – ose-t-on avancer ce matin à la lecture des scores de la soirée : Reims qui continue de couler a perdu, Lorient surtout et Bastia également, tandis que Niçois et évianais ont eu la bonne idée de se séparer dos à dos.

Résultat des courses et des comptes : le TFC «reste» 1er relégable mais n'a pas creusé son cercueil dans le sens où l'écart avec les Merlus, 17es, est toujours de 2 points. Et de 3 par rapport aux 16e (Reims) et 15e (Caen).

«On doit avant tout compter sur nous» répète un Arribagé qui continue d'y croire dur comme fer. Vu la production d'hier chez le dernier de la classe au coup d'envoi, c'est peut-être bien là le problème…
FC Metz 3 - Toulouse FC 2

MT : 2-1. Stade Saint-Symphorien / temps frais (2°C ressenti au coup d'envoi), terrain bon (souple et même arrosé) ; 20.072 spectateurs.

Arbitrage de M. Bartolomeu VARELA, assisté de MM. Jouannaud & Panont / temps additionnel : 5'(2+3).

Pour le FCM : Maïga (25, 42, 54).

Pour le TFC : Ben Yedder (22), Doumbia (90).

FOOTBALL-CLUB METZ :

MFa Mézui – Métanire, G. Milan (cap.), Palomino, Bussmann – Sassi (Ch. Doukouré, 83), Kashi – B. Sarr (Andrada, 88), Fl. Malouda (K. Lejeune, 82), Ngbakoto – Maïga./Entraîneur : Albert CARTIER.

Avertissements : Sarr (2, semelle sur le cou du pied gauche de Moubandjé),

Palomino (90+2, charge sur Yago).

TOULOUSE FOOTBALL-CLUB :

Al. Ahamada – Tisserand, Kana-Biyik (Yago, mt), Spajic, Moubandjé – T. Doumbia, Bodiger, J.-D. Akpa Akpro (cap.) – Trejo (Regattin, 79) – Ben Yedder (Braithwaite, 67), Pesic./Entraîneur : Dominique ARRIBAGÉ.

Avertissements : Pesic (6, reprise de la… main sur un corner de Trejo), Tisserand (10, pied en avant sur Ngbakoto ; 60, tacle en retard sur Sassi), Regattin (71, contestation – sur le banc), Bodiger (80, mots envers l'arbitre) ;

Exclusion : Tisserand (60, 2e jaune).
Lourd tribut

En dehors de Kana-Biyik (suspicion de fracture) et de Tisserand (expulsé), Yago a également regagné le bus en béquilles, une attelle sur son genou gauche suite à un contact avec Palomino, averti sur le coup.

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