Actualités Actualités quotidiennes saison 2014/2015

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Re: Actualités quotidiennes saison 2014/2015

Message non lupar Coach » 03 mai 2015, 10:46

TFC: une chance au casino

Toujours sur un fil, les Toulousains défient de redoutables Monégasques en Principauté. Sans partir battus.

Le 5 décembre, à l'aller, Monaco avait sorti un match de gala, éclaboussant de classe la pelouse du Stadium (2-0). Cinq mois plus tard, l'écart entre les 2 équipes a pris de l'épaisseur : de 3 à 23 points ! N'empêche, les «boys» d'Arribagé ont de la suite dans les idées…

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Frustration, progression, ambition

- Ce n'est pas que pour la rime. Si les coéquipiers de Jean-Daniel Akpa Akpro ne sont pas franchement parvenus à évacuer cette semaine les 2 points lâchés face à Nantes samedi à 2min du terme (1-1, 88e), dixit leur entraîneur, ils ne se sont pas flagellés non plus ! «Au contraire, relève Dominique Arribagé. Primo, je pars toujours du principe que quand on commet des erreurs, il faut s'en servir. Pour ne pas les reproduire. Là, sur le corner, ce n'est pas une seule faute, mais la succession de 4 ou 5 erreurs individuelles qui auraient pu être rattrapées dans la foulée. Deuzio, le groupe continue d'avancer. L'équipe s'améliore, cela se traduit en résultats.»

La preuve par les chiffres : des 6 formations menacées en compagnie de Toulouse à l'aune de cette journée (18 à 13e, 37 à 40pts), le club de la Ville rose est celui qui affiche la meilleure dynamique depuis la 30eJ : 10 points pris sur un maximum de 15. Et, perso, une série comptable de 7 unités. Une seule fois, cette saison, les Violets réussirent pareille stat, c'était fin septembre/début octobre et ça avait propulsé le Tef à 1 unité du podium ! «Mais je regarde devant, coupe le technicien téféciste, ce qui m'importe est plutôt de savoir quand on arrivera à être tranquilles… L'objectif est de pouvoir jouer Nice, au dernier match, plus sereinement. C'est pour cela que nous allons tout faire à Monaco pour prendre des points. Je dis bien DES points.»

Gagner, donc, afin d'éviter de perdre du temps dans la course au maintien. CQFD.

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18e, la place du dindon

- Oui, reconnaît sans détour Arribagé, les signaux sont bons. Non, précise-t-il aussitôt, le Toulouse Football-Club n'est pas sauvé. «Un mauvais résultat peut tout remettre en question et vite nous ramener dans la peau du 1er relégable. Tous les mal-classés, on est en mode survie : 2 revers d'affilée nous condamneraient sûrement.»

En attendant, l'ancien défenseur y croit plus que jamais : «Je pensais et je pense toujours que l'effectif est de qualité. Les garçons manifestent un état d'esprit remarquable. Ils me montrent au quotidien qu'ils ont vraiment envie de s'en sortir. Moi aussi. Le club autant. Je reste persuadé qu'on a les armes pour se maintenir.»

Samedi soir sur l'île du Ramier, elles se nommaient Martin «Bergkamp» Braithwaite (cf. grand-pont sur contrôle orienté avant de se heurter à Riou, aile de pigeon synonyme de passe décisive pour Regattin). Le Danois, s'il a encore du déchet dans la finition – son péché mignon –, a ainsi retrouvé jambes et fulgurances. Sans oublier les 2 pointes du losange : la «bas-se» Bodiger (450min de jeu depuis la prise de pouvoir de Dominique Arribagé, le must) et la «haute» Trejo (chatoyant face à Bordeaux, déterminant devant Montpellier, virevoltant contre Nantes). De bon augure, ici, d'autant que Ben Yedder s'est entraîné tout à fait normalement cette semaine et que Pesic est pareillement de retour aux affaires.

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Les failles du Rocher

- Bon, marquer au Louis-II c'est bien, ne pas en prendre c'est mieux. Car vu le coffre-fort rouge et blanc (1re défense avec 23 petits buts contre)… «C'est vrai que le premier but dans ce match risque d'être prépondérant. Une des clés, pour nous, sera de faire douter l'ASM le plus longtemps possible. Puisque, lorsque tu protèges bien ta cage, ça veut dire – aussi – que tu peux remporter la mise.»

Pour mémoire, la saison passée, un peu-beaucoup contre toute attente, le TFC avait fait 0-0.

«On sait que la tâche s'annonce compliquée, je reste sur la performance monégasque de dimanche à Amiens contre Lens (3-0). Cette équipe est parfaitement organisée, conclut le coach, et après possède de vrais talents capables de scorer à tout moment. Cependant, je le répète : nous n'y allons pas en victimes. Chaque partie que j'aborde, je veux la gagner en profitant des faiblesses du camp d'en-face. Monaco en a peut-être peu, mais il y a quelques brèches.» C'est au pied du Rocher…
Le chiffre : 50

chaînes tv retransmettront le match cet après-mi-di.De l'Albanie à la Suisse, en Afrique, de Hong Kong au Vietnam, pour terminer le quatuor du soleil Argentine, Brésil, Mexique et USA : les débats mettant aux prises les Rouge et Blanc aux Violets seront suivis dans près d'une cinquantaine de pays via les différents diffuseurs internationaux dont, par exemple, FOX Sports.
Regattin : «On joue notre vie !»

Dynamiteur de son équipe il y a une semaine face au FC Nantes, le petit milieu offensif du Téfécé symbolise cette jeunesse violette qui ne veut pas descendre. à 23 ans et du haut de sa 4e vraie saison en L1, Adrien Regattin, 1m66-67kg, international marocain (1 sél.), 3 buts et 4 passes depuis l'ouverture du bal, a la légitimité pour exhorter les siens.

Adrien, vous avez évolué second attaquant samedi en lieu et place de votre pote Wissam Ben Yedder. C'était neuf mais cela s'est plutôt bien passé, non ?

Oui. Parce qu'on avait travaillé toute la semaine durant les automatismes avec Martin (Braithwaite) devant, plus Óscar (Trejo) en soutien au poste de N°10. C'est Martin qui me fait la passe sur mon but. Mais…

Oui…

Excusez l'expression : ça fout les boules d'avoir été rejoints sur la fin (88e) et de

concéder le nul à la maison (1-1).

Surtout sur le corner de la dernière opportunité pour les Canaris. Vous vous êtes relâchés ?

Non-non, je ne crois pas. Il n'y avait pas non plus signe d'une quelconque fébrilité.

C'est quoi, alors ?

Tout simplement on a trop reculé. Et, à force, tu te fais toujours avoir. Maintenant, les Nantais ne sont pas revenus sur le pré avec les mêmes intentions qu'au cours de la 1re mi-temps : ils se sont fait engueuler à la pause. Ah… c'est vraiment rageant car, encore une fois, il y avait la place pour

breaker à l'entame de la seconde période.

Quelle leçon à retirer de ce nul ?

Ben, qu'il faut tuer le match !

Et être davantage concentrés !

Naturellement. Plus soudés et solidaires, aussi. Là, je me fais zéro souci : le groupe fait ce qu'il faut. Il a pigé ce qu'il n'a pas su bien exécuter dans ce dernier quart d'heure.

Vous vous êtes dit les choses ?

C'est une obligation. Cacher la vérité n'est jamais bon, extraire les tensions si. L'équipe est composée de bons garçons, je me répète, et la spirale est sympathique.

ça doit quand même être usant, nerveusement, chaque week-end de

jouer sa survie…

Ce n'est pas facile, forcément. Cependant on a déjà prouvé qu'on était costauds. Souvenez-vous fin février : tous les observateurs nous enterraient ! Aujourd'hui, on est en train de réaliser une super-série.

Qui peut continuer au stade Louis-II ?

Bien sûr. Nous sommes capables d'aller y faire un résultat. Notre dernier déplacement, à Lorient, s'est soldé par un succès 1-0.

Concrètement, qu'est-ce qui a changé depuis le 16 mars et le nouveau staff ?

Les compteurs ont été remis à zéro. Et tous, en question. Je puis vous dire qu'on avait les glandes, joueurs, d'avoir perdu un entraîneur. C'est de notre faute, quoi. On a été touchés dans notre fierté, notre orgueil.

Vous n'avez jamais perdu la foi ?

Non.

Ou Arribagé est un sorcier ?

(sourire) En tout cas, il connaît le football ;

Dominique connaît très bien le football. Sa carrière parle pour lui comme pour Mika (Debève) et Teddy (Richert).

Au fait, à combien de points chiffrez-vous la barre du maintien ?

Je n'en ai aucune idée. On parle de 42, 43 voi-re 44 points. Ce que je sais c'est que le Tef devrait être tranquille avec 2 autres victoires.

à vous entendre, Toulouse se déplace ce dimanche gonflé à bloc…

Nous jouons nos vies, ce ne sera pas facile pour eux non plus même s'ils ne sont pas en haut pour rien !
Ligue 1. à 17 heures. Bernardo Silva, Yannick Carrasco et Anthony Martial : le TFC doit prendre garde.
à Monaco, quel trio de feu !

Monaco, une équipe défensive ? Une équipe qui défend bien plutôt. Les statistiques le prouvent. Avec 23 buts concédés en 34 matches, le club de la Principauté possède la défense la plus efficace du Championnat. «Nous ne sommes pas une équipe défensive, répond Leonardo Jardim, l'entraîneur des Rouge et Blanc. Nous cherchons toujours à jouer vers l'avant.»

Cet après-midi face au TFC, Monaco ne se contentera pas de défendre. Les coéquipiers de Ricardo Carvalho doivent aller chercher les 3 points pour conserver leur 3e place, synonyme de qualification pour les tours préliminaires de la Ligue des champions. Avec 2 longueurs d'a-vance sur l'OM, 4e, l'ASM n'a pas le droit à l'erreur à domicile. Pour tenter d'arracher sa 7e victoire de la saison à Louis-II, Leonardo Jardim peut s'appuyer sur son redoutable trident offensif composé de Bernardo Silva, Yannick Carrasco et Anthony Martial.

Bernardo Silva, le virevoltant milieu de terrain portugais, est la révélation monégasque de la saison. Prêté par le Benfica Lisbonne, Bernardo Silva a convaincu les dirigeants du club de la Principauté de lever l'option d'achat cet hiver. Monaco a déboursé environ 16M€ pour l'enrôler définitivement. Une somme qui peut paraître extravagante pour un jeune joueur (20 ans) qui n'a participé qu'à 3 matches avec l'équipe première lisboète la saison dernière.

«Bernardo Silva fait partie de ces jeunes joueurs talentueux sur lesquels Monaco veut s'appuyer pour construire son futur» s'est justifié Vadim Vasilyev, vice-président de l'ASM. Auteur de 7 buts et d'une passe décisive depuis son arrivée sur le Rocher, le Lusitanien est désormais une pièce maîtresse du système mis en place par Leonardo Jardim. Depuis le déplacement à Toulouse, le 5 décembre, Bernardo Silva a participé à toutes les rencontres de son équipe en Ligue 1, soit 18 d'affilée.

Autre joueur offensif incontournable : Yannick Carrasco. Cette saison, le Belge compte 32 rencontres en Championnat, dont 29 comme titulaire. Avec 5 buts et 8 passes décisives, l'ailier de 21 ans confirme les espoirs placés en lui. Parfois brouillon, il peut néanmoins faire basculer un match sur une inspiration géniale. Mais depuis quelques semaines, les Monégasques laissent à Anthony Martial le soin de débloquer les situations mal engagées. Le joueur formé à Lyon a inscrit 7 buts lors de ses 7 derniers matches.

À eux trois, Silva, Carrasco et Martial sont impliqués dans 30 des 43 buts de leur équipe cette saison en Ligue 1. Malgré l'absence de Dimitar Berbatov, qui avait réalisé un doublé au match aller, Monaco possède de sérieux arguments pour faire trembler l'arrière-garde des Violets qui reste sur 2 déplacements consécutifs sans encaisser de but à Louis-II. Et si les Toulousains poursuivaient leur bonne série sur le Rocher ?
Les Verts trébuchent à Bastia

Saint-Étienne avait l'occasion de ravir la 3e place à Monaco, hier. Mais les Verts ont été incapables de battre Bastia à Furiani. Pire, ils ont encaissé un but en toute fin de match et perdent ainsi un précieux point dans la lutte à la 3e place, qualificative pour les tours préliminaires de la Ligue des champions. Après cette défaite, les Stéphanois conservent 2 longueurs de retard sur Monaco. Une victoire monégasque cet après-midi contre le TFC reléguerait l'équipe de Christophe Galtier à 5 points de la 3e place. Un fossé qui pourrait être insurmontable à 3 journées de la fin de la saison.

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Message non lupar Coach » 07 mai 2015, 09:14

TFC : une défense à repenser

Une arrière-garde inédite pour la réception de Lille.

Samedi, face à Lille, Dominique Arribagé va s'asseoir pour la 7e fois sur le banc toulousain. Et il alignera sa 6e défense différente (voir encadré ci-contre). Voici à quoi pourrait ressembler l'arrière-garde des Violets contre les Dogues.
Dans l'axe

Kana-Kiyik, titulaire lors des 10 derniers matches, sera suspendu contre les Nordistes. L'absence du Camerounais obligera le coach haut-garonnais à modifier sa défense centrale. Yago, désormais «indéboulonnable», devrait être associé à Grigore. Le Roumain, qui n'a jamais été titulaire depuis la prise de fonction de Dominique Arribagé, le 16 mars, est néanmoins entré en jeu contre Nantes et à Monaco.
Dans les couloirs

Sur les côtés, plusieurs solutions s'offrent à l'entraîneur. À gauche, le TFC enregistre le retour de Moubandjé, exclu à Lorient (1-0) et suspendu lors des deux dernières rencontres. L'international suisse pourrait alors pousser Matheus sur le banc des remplaçants.

À droite, Ninkov et Tisserand sont en concurrence. Titulaire à 3 reprises sous les ordres de Dominique Arribagé, le Franco-Congolais n'était pas sur la feuille de match à Monaco en raison d'un accord entre le TFC et le club de la Principauté, auquel il appartient. Mais il sera à nouveau disponible pour la réception des Nordistes. Quant au Serbe, plutôt incisif sur le Rocher, sera-t-il à 100 % samedi ? À Monaco, peu avant la pause, il a ressenti une douleur derrière la cuisse gauche qui ne l'a cependant pas empêché de terminer la rencontre. «Rien de grave a priori», nous avait confié Dominique Arribagé, au lendemain de la défaite du TFC dans la Principauté (1-4). On l'espère. Les Toulousains, qui restent dans une situation comptable critique (16e avec 2 points d'avance sur la zone rouge), ont besoin de toutes leurs forces vives pour arracher leur maintien.
6 matches, 5 défenses

TFC-Bordeaux : Tisserand, Kana-Biyik, Yago, Moubandjé.

Metz-TFC : Tisserand, Spajic, Kana-Biyik, Moubandjé.

TFC-Montpellier : Ninkov, Kana-Biyik, Yago, Moubandjé.

Lorient-TFC : Ninkov, Kana-Biyik, Yago, Moubandjé.TFC-Nantes : Tisserand, Kana-Biyik, Yago, Matheus.

Monaco-TFC : Ninkov, Kana-Biyik, Yago, Matheus.

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Re: Actualités quotidiennes saison 2014/2015

Message non lupar Coach » 09 mai 2015, 10:51

Toulousains : la mise en quarantaine, SVP

En s'imposant aujourd'hui face à Lille, le TFC – nanti de 42 points – ferait un grand pas vers le maintien

C'est arithmétique : si Toulouse gagne ce soir et que concomitamment évian est battu, les Téfécistes – à 2 matches de la ligne d'arrivée – seront bien partis pour continuer à jouer dans la cour des grands. Puisque le Tef distancerait l'ETG, 1er relégable, de 5 unités.

Aux Violets, donc, de commencer par museler les Dogues dans un stade joyeusement garni (18.000 places vendues hier matin)…
Couleuvre à avaler, leçons à retirer.

-à l'instar du nul concédé à 2min du terme face à Nantes il y a quinze jours (1-1), la lourde défaite subie sur le Rocher dimanche dernier (1-4) a été difficile à évacuer. «Mais il le faut, tranche Dominique Arribagé. Je regarde devant et je suis toujours dans ce qui se projette. J'ai revisionné beaucoup de fois le match, reconnaît l'entraîneur toulousain, il nous sert à améliorer ce que l'on a peut-être mal fait. Je dis peut-être, parce que le score fait plus mal à la tête que le contenu. Parfois vous perdez en étant acculés sur votre but, c'est Fort-Alamo. Là, on en prend 4 mais Monaco n'a pas eu d'occases…»

Alors ? «Alors, le foot se nourrit d'erreurs dont on profite ou subit les conséquences. Oui, on a travaillé à être davantage concentrés sur les corners. Quant à l'efficacité, elle est surtout question de justesse et de choix à un instant donné. Par définition, c'est une donnée difficilement maîtrisable.»

Comme un penalty, controversé qui plus est, dans le temps additionnel de la 1re mi-temps : «à ce stade de la saison, pique Arribagé, j'aimerais bien être arbitré tel que l'ont été les Monégasques… Bref, conclut le coach, on a passé la semaine à mettre des pansements sur les plaies.»
Table rase et bonne pression.

- En attendant, même si le plan de jeu contre les Rouge et Blanc fut respecté à la lettre («Il s'agissait de gérer Carrasco et Martial, on ne les a pas vus ; ensuite, essayer de mettre en danger l'ASM, et on y est également parvenus !»), la jeune troupe du technicien garonnais n'a pas le temps de cogiter. Il reste 3 finales dont une 1re contre un adversaire qui a remporté leurs 3 dernières confrontations moyennant 6 buts pour et 1 seul contre (3-0, 2-1, 1-0). «Ici aussi, répond l'ancien défenseur, on se doit de balayer le passé. Je suis tout neuf, sourit-il, ainsi pas marqué. Lorsqu'un staff arrive, le discours change, le système change. Les armes sont nouvelles. Or, quitte à me répéter, je ne suis pas dans ce côté stats que j'aime bien, au contraire, renverser.»

«Après, poursuit Arribagé, on ne va pas se le cacher non plus : le bout du chemin n'est plus très loin ; la pression monte. Cependant je n'ai pas l'impression qu'elle inhibe les joueurs.»

Transformer la pression en motivation. Autrement formulé : séparer le bon grain de l'ivraie. Vital dans le money-time.
Un seul but, marquer.

- «Mettre 10 mecs derrière et balancer de grands ballons devant, je ne suis pas sûr que ce soit une riche idée pour gagner. C'est toujours pareil, ressasse l'entraîneur du TFC, il s'agit de trouver le bon équilibre entre défendre solidement et attaquer efficacement.»

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Re: Actualités quotidiennes saison 2014/2015

Message non lupar Coach » 14 mai 2015, 15:32

Dominique Arribagé a l'embarras du choix

Les Violets seront quasiment au complet à Guingamp.

Samedi, pour le déplacement à Guingamp, Dominique Arribagé, l'entraîneur du TFC, peut s'appuyer sur un effectif étoffé. Seule incertitude : l'état de forme de Pantxi Sirieix et de Tongo Doumbia.

Le Basque, touché à la cheville peu avant la pause face à Lille, n'a pas participé à l'opposition, hier à l'entraînement. Le Malien était également absent. Victime d'une élongation au mollet le 18 avril, l'ancien Valenciennois faisait, à la surprise générale, partie du groupe toulousain pour la réception des Nordistes. Si la présence de Sirieix en Bretagne est très incertaine, celle de Doumbia est, en revanche, probable.
En défense

Jean-Armel Kana-Biyik, exclu à Monaco, a purgé son match de suspension. Le Camerounais retrouvera donc l'axe central où il sera à nouveau associé à Steeve Yago. Pour la 6e fois depuis sa prise de fonctions, le 16 mars, Dominique Arribagé alignera sans doute les deux internationaux africains en défense centrale.

Sur le côté gauche, François Moubandje, qui a évolué dans l'axe contre Lille, devrait retrouver son poste de prédilection.

À droite, Pavle Ninkov, titulaire lors des deux dernières rencontres, tient la corde malgré la concurrence de Marcel Tisserand.
Au milieu

Sirieix et Doumbia diminués, Étienne Didot devrait débuter au Roudourou aux côtés du capitaine, Jean-Daniel Akpa-Akpro. Après une indisponibilité de deux mois (blessure au talon d'Achille), le Breton a retrouvé la compétition samedi dernier. Entré en jeu après le repos, il a délivré une passe décisive à Braithwaite.
En attaque

Ben Yedder et Braithwaite, buteurs le week-end dernier, seront encore associés dans les Côtes-d'Armor. Le TFC ne semble plus pouvoir se passer de ce duo, auteur de 6 buts depuis l'arrivée d'Arribagé.

Après leur succès face à Lille (3-2), les Violets, 16e avec 42 points, doivent «terminer le boulot» à Guingamp et acter leur maintien pour s'éviter un dernier match périlleux, le 23 mai contre Nice au Stadium.

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Message non lupar Coach » 15 mai 2015, 09:51

Ce sont les trois sauveurs du TFC

Demain soir à Guingamp. Trejo, Ben Yedder et Braithwaite ont chacun marqué, samedi dernier au Stadium, face à Lille (3-2)

Vrai meneur de jeu, l'Italo-Argentin de 27 ans (1m80-79kg) comptabilise 29 matches pour 23 titularisations sur la saison. Le peuple violet a encore en mémoire, toute fraîche, son extérieur du pied droit au milieu de 5 Lillois, le week-end dernier, permettant aux siens de revenir une 2e fois au score à 2-2 (81e).

l
Ses statistiques sous Dominique Arribagé.

- Deux buts (face à Montpellier et devant Lille donc), une passe (à Monaco) : ce n'est pas compliqué, Trejo a réalisé 60% de ses actions décisives (2B sur 3 et 1P sur 2) sous les ordres du nouveau technicien téféciste. En allant plus en avant dans le détail, on précise qu'avec il aura rapporté 4 points (succès face au MHSC + égalisation contre les Dogues).

l
Ce qu'en dit l'entraîneur toulousain.

-«Il n'y a que le terrain qui dicte la performance ; mais, oui, je ne suis pas surpris du niveau atteint par Óscar. Je répète d'ailleurs : à ma prise de fonctions, j'avais dit qu'il pourrait faire partie des meilleurs joueurs offensifs de notre championnat. à condition de. Je savais son potentiel technique et – surtout – athlétique qui lui permet de valider ses prises de vitesse pour ensuite faire très mal à l'adversaire. J'avais ainsi affirmé que ce serait à lui de prouver sa valeur. Et aujourd'hui, Trejo est clairement dans une phase de progression, notamment dans le domaine de la finition – ce qui lui faisait un peu défaut auparavant.»

l
Notre info en «+» : son surnom.

- «Pastore est à Paris, nous ici on a ''Choco''…» La belle comparaison est

signée son compère de l'entrejeu Tongo Doumbia. Vite relayé ce week-end dans le vestiaire par le central Uros Spajic, qui ajoute : «Trejo, c'est le maestro de Toulouse !» Javier Pastore-Óscar Trejo : même physique longiligne, même toucher de balle exquis, même port de tête élégant et cette facilité à provoquer pour éliminer. CQFD.
Wissam Ben Yedder

Second attaquant, le Franco-Tunisien de 24 ans (1m69-68kg), ex-international Espoirs en Bleu (3 sél.) et A en futsal également avec la France (2 sél., 1 but)., affiche 32 titularisations en 34 rencontres cette année. Sa frappe du gauche mystifiant le portier Vincent Enyeama (30e) a été élue plus beau but de la journée.

l
Ses statistiques sous Dominique Arribagé.

- Ben Yedder a scoré à 3 reprises (Bordeaux, Metz, Lille) pour 1 offrande (Montpellier-Hérault) depuis que l'ancien recruteur du Toulouse FC est devenu entraîneur en chef. Sinon, au total, il en est à 12 buts et 3 passes.

l
Ce qu'en dit l'entraîneur toulousain.

-«Son

profil est tellement rare, sa palette si complète… En résumé, Wissam a cette capacité à jouer entre les lignes,

accélérer le jeu, et faire la passe ou finir par lui-même. Il est toujours dans une bonne période en ces fins de saison où il redevient d'une efficacité redoutable (un triplé à la 38eJ + une réalisation à la 36e en 2013-2014 ; un doublé

à la 38e + un but à la 35e en 12-13). Depuis que j'ai repris l'équipe, Ben Yedder affiche un degré de forme très intéressant par rapport à ce qu'on souhaite mettre en place.»

l
Notre info en «+» : son pied gauche.

- C'est l'ami Aurier qui, 6 mois après son arrivée à Toulouse, racontait qu'il ne savait toujours pas «quel est le pied fort de Wiss'». Normal : on qualifiera WBY d'ambidextre des deux pieds. Interrogé par nos soins à ce sujet, l'intéressé nous avait répondu après le célébrissime TFC-Rennes de septembre 2012 (2-2, égalisation d'Ahamada à la 90+6 sur coup franc de Ben Yedder… buteur aussi ce jour-là) : «Pourquoi mon pied gauche est l'égal de mon pied droit ? C'est simple : à l'âge de 13 ans, j'ai eu la cheville droite dans le plâtre pour une durée de 6 mois. Et comme je ne pouvais m'empêcher de jouer, j'ai endurci l'autre pied. Résultat : je suis à l'aise des deux côtés.»
Martin BRAITHWAITE Avant-centre, l'international danois (8 sél., 1 but) de 23 ans, 1m80-77kg, a été – série en cours – titularisé 21 fois sur 33 participations. Le Stadium gardera longtemps en tête son rush victorieux face à Basa puis Enyeama pour le fameux 3-2. l
Ses statistiques sous Dominique Arribagé.

- Trois réalisations plus un caviar : tel est l'impact de Braith-

waite made in Arribagé. Soit 50% tout rond de ses 6 buts et 2 passes depuis l'ouverture du bal en août 2014.

l
Ce qu'en dit l'entraîneur toulousain.

-«Martin n'a jamais été autant en forme qu'actuellement depuis qu'il est sur les bords de Garonne ?… Disons qu'étant donné qu'explosivité et vitesse sont ses deux qualités premières, je fais en sorte de le mettre dans les meilleures dispositions pour qu'il puisse s'exprimer. Qu'on lui donne également beaucoup de ballons par rapport à ce qu'il parvient à effectuer. Après, Braithwaite se crée des occasions. Le plus dur, c'est marquer ; cela lui arrive maintenant. J'insiste : mon but est de placer chaque joueur dans la position qu'il préfère. Et j'ai vraiment la chance de posséder, avec les 2 autres éléments offensifs que sont Adrien (Regattin) et Aleksandar (Pesic), 5 registres autant différents que déterminants. Bref, j'ai pas mal de solutions lorsqu'on a besoin de faire basculer une partie.»

l
Notre info en «+» : sa paternité.

- Papa d'un petit garçon la veille du match-couperet à Lorient où le Téfécé s'était imposé 1-0 grâce à un but de… Braithwaite

(samedi 18 avril), le Scandinave au cheveu fou – qui avait

dédicacé sa réalisation à la fois sur le terrain avec le désormais traditionnel bercement des bras et sur les réseaux sociaux via Twitter – explose littéralement depuis. «ça semble lui donner des ailes» sourit le coach toulousain.

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Message non lupar Coach » 17 mai 2015, 12:29

Toulouse peut remercier… Saint-étienne

Puisqu'évian n'a pas gagné devant les Verts (1-2), les Toulousains même battus à Guingamp sont sauvés. Ouf.

C a y est, c'est fait ! Le TFC jouera donc la sai- son prochaine pour la 13e fois d'affilée dans la cour des grands. Mais grâce à la défaite de l'évian/Thonon-Gaillard, à Annecy, face à l'ASSE (1-2)… Avec 5 points d'avance (qu'il avait déjà au coup d'envoi) sur le 1er relégable alpin, le Toulouse Football-Club ne peut plus être rejoint voire dépassé par l'ETG alors qu'il ne reste qu'1 journée. Ainsi soit-il : ce n'est peut-être pas glorieux comme dénouement, n'empêche nous n'allons pas faire la fine bouche et se souvenir que le 14 mars au soir, après un cuisant échec à Amiens contre Lens (0-1), le maintien pointait très loin à l'horizon…

Quid de la 15e défaite du Tef à l'extérieur (un record) ?…

Des hauts et des bas, à l'image de la saison. Une entame à l'envers comme le week-end dernier, des séquences à une touche dans la foulée de toute beauté… comme samedi passé aussi. Deux fois distancés au score, pareil que face à Lille !!

Décidément, ce Téfécé cuvée 2014-2015 en aura fait voir au peuple violet de toutes les couleurs. Dominique Arribagé l'avait d'ail-leurs reconnu, lors de son débrief du Losc (3-2) : on ne s'ennuie pas avec cette équipe-là. «C'est ouvert, il y a du spectacle, des buts, des retournements de situations. C'est chouette pour les supporters.» Un peu moins lorsqu'on est coach, forcément…

Quand bien mê- me il n'y eut jamais péril en la demeure au cours de cette douce soirée bretonne et savoyarde car, rappelons-le encore, le sort de Toulouse était également lié au résultat d'Évian – Saint-Étienne. Du moment que l'ETG ne l'emportait pas, les protégés d'Arribagé validaient leur maintien. Hier, dans un stade joyeusement bondé, les Toulousains ont soufflé le show et le froid. Ou plutôt, le contraire.

Menés très rapidement (4e), les coéquipiers de «JD» Akpa Akpro ont d'abord su faire le dos rond sans trop de casse. Avant de sortir doucement la tête de l'eau et égaliser logiquement (26e). Tiens, ironie, au même temps de passage que contre les Dogues. «La force de caractère du groupe est formidable», répète à l'envi l'entraîneur téféciste qui aurait mérité de voir sa jeune troupe rentrer aux vestiaires avec un avantage au tableau d'affichage.

Après le péno de WBY, 13e réalisation de la saison, un coup de tronche de Kana-Biyik à bout-portant repoussé d'un arrêt réflexe par Lössl (30), un tir au ras de Braithwaite (31) puis un service fuyant de Ben Yedder à nouveau (45+1) devaient permettre aux Garonnais de remettre leur main sur les débats.

Eh alors ? Beauvue, forte tête, qui fêtait sa dernière au Roudourou avant d'émigrer sous d'autres cieux, en décida autrement (49e). Et la fête de continuer avec, suite à l'exclusion tout à fait logique de Kerbrat (59e) qui avait déjà provoqué le penalty en première mi-temps, des occases à la pelle pour le TFC.

Braithwaite qui dribble Lössl mais s'excentre trop (59), le Danois intenable dont la tête frise le cadre guingampais (61), deuxième péno évident (tacle par derrière de Diallo sur Braith-waite – touché et remplacé sur le coup – qui s'apprête à reprendre une première frappe de Ben Yedder claquée par le portier) pas sifflé (76) !, tête de Bodiger à côté (85), coup franc de Regattin qui flirte avec l'équerre gauche (87), barre de Regattin (90+3). Las, rien n'y fit.

Y'a des saisons comme ça… 2014-2015 est morte, vive 2015-2016 !
Braithwaite, c'est le péroné

Sévèrement pris en cisaille par les grands compas de Moustapha Diallo qui, dans son allant, fit même em-porter son propre goal, touché à l'avant-bras droit et obligé aussi de céder sa place –, l'avant-centre haut-garonnais Martin Braith-waite boitait bas pour rejoindre son banc, soutenu par le staff. Il rentra directement au vestiaire (80e). Le premier diagnostic, à chaud, avant examens complémentaires, faisait état d'une grosse contusion au péroné gauche. Espérons qu'il puisse participer à la fermeture au Stadium, samedi (21h), face à Nice.
Ils ont dit…

Dominique Arribagé :

«Je suis dégoûté parce que je n'aime pas perdre, surtout après avoir eu autant d'occasions. Mais le club est sauvé. C'est l'essentiel. Je remercie mon staff et mes joueurs, le public. C'est une fierté d'avoir accompli cette mission. Sachons nous servir de cette année pour reconstruire et regrandir à tous les étages.»

Jocelyn Gourvennec :

«Mon avenir ? J'ai rencontré le président cette semaine. Je suis dans la réflexion, tout reste envisageable. Je donnerai ma réponse sous quinzaine.»

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Re: Actualités quotidiennes saison 2014/2015

Message non lupar Coach » 19 mai 2015, 09:22

Dominique Arribagé : «Je me réveille à 5 heures du mat' et je cogite…»

Le maintien assuré, à une journée de la clôture, large tour d'horizon avec le nouvel entraîneur toulousain Dominique Arribagé

Cinquante-cinq minutes. C'est ce que le successeur d'Alain Casa- nova nous a accordé, hier, en fin de matinée. En poste depuis le 16 mars, le technicien des Violets «Domi» Arribagé, 44 ans il y a une semaine, reçoit dans son bureau, au rez-de-chaussée du Centre technique du Stadium. Entre poignées de mains aux joueurs en soins et bonjour à la femme de ménage, l'ancien libero la joue libéré. Depuis samedi soir, malgré une défaite à Guingamp (1-2), la guillotine de la Ligue 2 est rangée aux oubliettes. Il respire : «C'est un métier de dingue, glisse-t-il, mais on a tôt fait de se piquer au jeu. L'adrénaline, les responsabilités, j'y trouve mon compte.» Lui qui se souvient être «tombé des nues» le lendemain du revers téféciste contre Lens lorsqu'au téléphone le président Olivier Sadran lui propose la fonction. «Il fallait vite réfléchir, le temps urgeait.» Huit matches comme autant de finales. Révolution en mars, sensation en avril (2 succès d'affilée contre Montpellier et à Lorient), émotion en mai avec la victoire renversante face à Lille synonyme finalement de survie en L1. La belle histoire.

Le tennisman classé 15 peut retaper des balles «une à deux fois par semaine».

Entretien sans filet.

Dominique, qu'est-ce que cela fait de se réveiller depuis dimanche en se disant : ''ça y est, Toulouse évoluera encore en Ligue 1 la saison prochaine'' ?

(sourire) Un grand soulagement, forcément ; on se repose aussi un peu, je dirais. Enfin. Car si je me suis toujours bien endormi, je dois vous avouer que j'ai eu des réveils très matinaux – genre 5 heures/5h30 du mat' – alors que je ne suis pas lève-tôt ! Et là, ça commence à cogiter… Donc oui, les nuits s'en trouvent raccourcies. Tous au club, staff, joueurs et autres composantes, nous avons bossé dur. On y a mis et laissé beaucoup d'énergie. Mais la récompense est au bout.

Et les licenciements de personnel

évités…

Fatalement, une relégation aurait été un cataclysme – en terme de budget, déjà. Tu changes de braquet, il y aurait eu des répercussions inévitables sur les emplois.

Sans garantie aucune, sportive là,

de remonter dans la foulée ?

Tout à fait. Tu sais toujours quand tu descends, jamais quand tu as la possibilité de reprendre l'ascenseur. La L2 est compliquée.

Le maintien, c'était quoi : un objectif, un pari…

(il coupe) Une mission, plutôt. J'ai sans cesse employé ce mot. Il renferme l'esprit commando, il le fallait pour tirer le maximum de chacun. On ne pouvait s'en sortir autrement.

Comment auriez-vous réagi, personnellement, si l'affaire avait tourné au vinaigre ?

Ben, mal. échouer alors que j'y croyais dur comme fer… Voir mon Téfécé en Ligue 2…

Vous n'êtes pas du style à quitter le navire quand il est en perdition…

Si mon expérience s'était conclue sur un carnage dans les résultats et plus d'emprise sur le groupe, la question de continuer se serait posée. Naturellement.

Heureux ce week-end à Guingamp, furieux aussi, non ?

Deux jours après, je n'ai pas digéré de perdre un match qu'on aurait dû remporter avec un nombre incalculable d'occasions. Je suis un compétiteur. Voilà tout.

Cette 15e défaite à l'extérieur de la saison, votre 3e, a mis en évidence les fragilités du 4-4-2 losange…

Oui, je sais. On s'expose dans les couloirs et on s'attend à subir des centres. Pourtant, le scénario du match était parfaitement prévisible. On l'avait prévu, d'ailleurs. J'ai redit les choses à la mi-temps, également. à l'arrivée, on se retrouve sanctionnés sur des phases qu'on avait identifiées. ça me dérange…

La défense semble être le chantier de l'été n°1.

Clairement. L'équipe est en construction. Autant nous montrons des trucs super-intéressants offensivement, autant on a des carences derrière. Même si elles résultent d'un problème global dans la façon d'appréhender une rencontre à l'extérieur. Avec tout le contexte affairant d'hostilité qui peut en découler. Au Stadium, on y arrive bien ; c'est dans la tête que ça se joue.

Comment y remédier, alors ?

J'ai envie d'entrer sur le terrain (rires) ! Plus sérieusement, on va voir… Peut-être

que pour jouer à l'extérieur notre système est un peu trop ouvert, trop ambitieux…

Je l'ai notifié d'emblée lorsque j'ai repris l'équipe : on avait besoin de gagner pour s'extirper des tréfonds. Il fallait ainsi aligner 2 attaquants. C'était un peu, je le reconnais, un coup de poker. En tout cas, c'était mon feeling du moment. Généralement, dans une situation identique, tu te disposes en 4-3-3, tu fermes le moindre espace et tu remets ton destin à 1 seule pointe devant. Je ne pense pas qu'on aurait rempli la mission en tablant d'abord sur des 0-0. Non, franchement je ne me voyais pas solidifier notre base-arrière. Parce que…

Oui…

Est-ce qu'on avait l'équipe pour s'arc-bouter devant nos 18m ? Je n'en suis pas certain. Est-ce qu'on avait l'équipe pour contrer ?

Pareil : je n'en suis pas certain non plus.

Le premier match, le premier succès devant Bordeaux (2-1) a donc été capital…

Expérimental mais vital. Le derby a validé, conditionné toute la suite.

Mis en relief par là même une animation aux avant-postes, on le disait, sympathique.

Oui-oui. On doit quand même l'améliorer. Mon idée était d'amener de la vitesse dans notre jeu. On y est parvenus, cependant au détriment de la maîtrise. Quand tu joues vite, tu prends des risques, tu perds la balle, tu défends davantage pour la récupérer ; ainsi tu cours plus. A fortiori, tu gères moins.

D'où l'importance de la première passe de Bodiger.

Au foot, le but ne change pas : franchir les lignes, lézarder le bloc de 10 types en face. ça peut partir du gardien, d'un défenseur, souvent du «6». Yann a cette faculté à toucher nos attaquants dans de bonnes conditions.

Dominique Arribagé a-t-il eu peur ?

Euh… peur, non car on n'a jamais été largués au classement. Après, j'ai été dans l'incertitude totale la première semaine puisqu'on débarquait avec Mickaël (Debève, adjoint) et Teddy (Richert, chargé des gardiens). Je ne savais pas où j'allais. Sinon, très rapidement, je me suis retrouvé devant un groupe à la farouche volonté et qui me rendait énormément en échange de ce que je lui donnais.

Le relationnel, c'est votre dada !

Installer le joueur dans les meilleures dispositions pour l'amener le plus haut possible, voici mon job.

Et Trejo, le parfait exemple.

Óscar a mordu à pleines dents dans ce que je lui proposais. Il s'est complètement lâché psychologiquement et footballistiquement.

Vous paraissez très proche des joueurs ?

(silence) C'est à eux qu'il faudrait deman-der. Mon âge et mon tempérament, c'est sûr, sont des atouts. Attention néanmoins, c'est à double tranchant. Il ne s'agit pas de tomber dans l'excès : entraîneur, tu ne peux pas non plus tout analyser, expliquer ou justifier. Tu dois garder une certaine hauteur. Construire un rôle au joueur, voilà c'est ça que je tente : le bonifier dans sa fonction.

Grâce à des entretiens individuels ?

Pas tant que ça. Je préfère le terrain ou, plus informellement, croiser l'intéressé dans le couloir. Il y a aussi des moments pour se parler. Ou pas. Et on en sort tous gagnants.

Vous vivez dorénavant le ballon rond par procuration. Quelles sont vos premières impressions ?

Oh... là ! Cela est foncièrement différent. Je ne vais pas dire que coach tu n'es pas acteur car tu influes par le biais des remplaçants, d'un changement de tactique, etc. Mais une fois que le coup d'envoi est donné et les fauves lâchés tu te retrouves tout de même un peu spectateur. Les mecs ne t'entendent pas sur le terrain.

C'est vrai. Vous ne parlez pas beaucoup...

ça ne sert à rien ! Au début, j'ai bien essayé de donner des consignes, une fois, deux fois, trois fois ; mais les gars, à 40m, ils ne pipent pas un mot. Puis ils n'ont pas le temps non plus. En dehors du latéral droit qui est proche de la ligne et à qui tu casses les bonbons…

Ni ne critiquez l'arbitrage du banc. Pourtant, encore ce samedi…

Que tu hurles, ça ne change rien. Alors autant garder son self-control. Même si c'est vrai que j'aimerais bien être arbitré à la maison comme Monaco et Guingamp l'ont été. Heureusement, ces décisions défavorables ne nous auront pas été fatales.

Justement, revenons au maintien : certaines mauvaises langues prétendent que le Tef s'est sauvé car il y avait 3 cancres derrière...

Une grosse connerie. Primo, 42 unités correspond à la barre moyenne sur ces dernières saisons ; deuzio, je crois qu'on n'a volé aucun point. On a été se les chercher. Au passage, j'en profite pour associer Alain (Casanova) au challenge : on les a pris ensemble, ces 42 points.

Vous avez gardé contact ?

Bien sûr. Nos relations étaient très amicales, très loyales. Casa nous a toujours souhaité le meilleur, pas plus tard que samedi où il m'a félicité par texto.

Le président était dans les vestiaires.

Et a poussé un gros ouf. Le patron est évidemment plus responsabilisé que n'importe qui d'autre.

Vous serez aux manettes la saison prochaine. On croit savoir que vous allez rencontrer sous peu Olivier Sadran pour l'évoquer ?

Oui. C'est prévu dans les 10 jours.

Le groupe sera-t-il beaucoup modifié ?

Comme chaque année, du sang frais est

souvent bienvenu. Après, on a un effectif de qualité et en quantité qui demandera,

j'estime, peu de retouches : 3 à 4.

Au fait, quid de la cellule recrutement que vous avez quittée ? Et d'un nouveau directeur technique du centre de formation à la place de Mika Debève ?

Il y a du pain sur la planche, dans beaucoup de secteurs.

Allez-vous passer le Brevet pour vous mettre en conformité (depuis le match de Nantes, faute du diplôme requis, le club paye une amende de 10.000€ par rencontre) ?

La prochaine formation, c'est 2016. à moins qu'il y ait une session exceptionnelle. On va régulariser au mieux.

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Re: Actualités quotidiennes saison 2014/2015

Message non lupar Coach » 20 mai 2015, 08:58

Le TFC n'aime pas les 0-0

Les Toulousains n'ont toujours pas terminé une rencontre sur un score nul et vierge cette saison. Zoom sur cette performance insolite

Et si le TFC terminait le Championnat sans avoir concédé le moindre 0 à 0 ? Une «performance» que les Toulousains avaient réalisée… il y a un demi-siècle. Décryptage de cette étonnante statistique.

Douze victoires, 6 matches nuls, 19 défaites. Voici le bilan des Violets version 2014-2015. Avant le dernier match de la saison, samedi au Stadium face à Nice, le TFC est 17e avec 42 points. Jusque-là rien de surprenant. Mais en y regardant de plus près, une donnée nous interpelle : le TFC est le seul club de Ligue 1 à n'avoir jamais terminé une rencontre sur un score nul et vierge.

Les Violets sont friands de buts. En marquer (41) mais surtout en encaisser (61). S'ils confirment cette tendance contre les Aiglons, les Toulousains rééditeront «l'exploit» de leurs aînés. Lors de la saison 1964-1965 les protégés de Kader Firoud n'avaient enregistré aucun 0-0. Les équipes qui ont réalisé cette «performance» insolite n'ont cependant pas connu le même destin.
Efficace devant, inefficace derrière

En 2005, le TFC a arraché son maintien in extremis. Il y a un demi-siècle il avait également souffert (11e sur 18 clubs, à 3 points du 1er relégable). Le PSG, l'an dernier, n'a pas concédé le moindre 0 à 0. Il a pourtant été sacré champion de France.

Loin de posséder la puissance offensive des Parisiens, les coéquipiers de Jean-Daniel Akpa-Akpro sont tout de même prolifiques. Portée par Wissam Ben Yedder (13 buts), l'attaque toulousaine est 11e du classement avec 41 buts marqués. Défensivement, seul Reims (63 buts encaissés) possède une arrière-garde plus perméable que celle du TFC (61). Les gardiens des Violets, Zacharie Boucher puis Ali Ahamada, n'ont préservé leur cage inviolée qu'à 7 reprises en 37 rencontres.

Grâce à ces deux ingrédients, l'efficacité offensive et l'inefficacité défensive, les Violets sont à l'abri d'un insipide 0-0. Un score que les Haut-Garonnais avaient enregistré à 4 reprises la saison dernière, 9 fois en 2008-2009.
Les Toulousains ont vu plus de buts que les Lyonnais

Sevré de 0-0 depuis plus d'un an (le dernier date du 23 avril 2014 face à Lyon), le public du Stadium n'est en revanche pas sevré de spectacle comme le reconnaît Alain Giresse (lire l'encadré ci-contre). Il peut, par exemple, se targuer d'avoir vu davantage de buts (52) que celui de Gerland (51) ou de Geoffroy-Guichard (40).

Samedi, pour le dernier match de la saison, dans une rencontre qui s'annonce débridée entre deux équipes soulagées d'être sauvées, les supporters des Violets ne devraient pas assister au premier 0-0 de leur équipe cette saison. Sauf si le duo Ben Yedder / Braithwaite, auteur de 7 buts depuis la prise de fonction d'Arribagé, reste muet et que l'arrière-garde toulousaine devient, elle, impériale. Deux situations peu probables. Donc, sans être Madame Soleil, on peut prédire qu'il y aura des buts samedi au Stadium. Pour le plus grand plaisir des 20 000 spectateurs.
Alain Giresse : «Du spectacle avec les Violets»

Le TFC n'a pas toujours pas enregistré de 0-0 cette saison. Comment peut-on interpréter cette statistique ?

«Cela signifie simplement que les Toulousains marquent ou encaissent au moins un but par match. Les personnes qui ont assisté à une rencontre du TFC cette année ont donc vu du spectacle (sourire).»

En effet, les Violets ont inscrit 41 buts cette saison et ils en ont encaissé 61.

«La différence de buts est très importante. La défense du TFC a connu beaucoup de changements cette année. à commencer par le remplacement de son gardien en cours de saison. En étant plus performants défensivement, les Toulousains auraient sûrement arraché plusieurs 0-0. Et ils seraient sans doute un peu mieux classés.»

Existe-t-il un schéma tactique qui favorise le 0-0 ?

«On peut essayer de renforcer son arrière-garde. Mais également son milieu de terrain. Si l'on aligne 3 joueurs à vocation défensive dans l'entrejeu, on a moins de risque de prendre un but. Le football ne se résume cependant pas seulement à défendre. Il ne faut pas oublier que l'objectif reste de marquer plus de buts que son adversaire pour gagner.»

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Message non lupar Coach » 21 mai 2015, 08:59

TFC : ils ont changé de «dimension»


Bilan et perspectives. Depuis la nomination d'Arribagé, certains joueurs se sont «révélés» quand d'autres sont en difficulté


Presque deux équipes. Depuis son arrivée sur le banc toulousain, le 16 mars, Dominique Arribagé s'appuie sur un large effectif, quasiment deux équipes.

Vingt-et-un joueurs ont, en effet, été utilisés par le nouvel entraîneur du TFC. Une gestion humaine qui s'est avérée être une réussite. L'ensemble du groupe, maintenu «sous pression», n'a pas failli dans sa mission. Les Violets, 17es avec 42 points, sont désormais sauvés. En août, ils fouleront à nouveau les pelouses de Ligue 1, leur 13e saison consécutive dans l'élite. Mais à quoi ressemblera cette équipe ? «On possède un effectif de qualité qui demandera 3 ou 4 retouches», a estimé Dominique Arribagé, lundi, dans nos colonnes.

Mais au-delà de ces quelques recrues, le TFC version 2015-2016 se dessine déjà. Dès sa prise de fonction, l'ancien membre de la cellule «recrutement» a effectué des choix forts. Sous ses ordres, certains joueurs se sont relancés (Yago), d'autres révélés (Bodiger) ou affirmés (Trejo). En revanche, Aguilar, Grigore ou encore Boucher sont, eux, à la peine.

Voici, à nos yeux, les six joueurs de l'effectif toulousain qui ont changé de «dimension» depuis l'arrivée de Dominique Arribagé.
Les «gagnants»

> Steeve Yago (22 ans,

sous contrat jusqu'en 2017, en photo)

Lors des 29 premières journées de Championnat, Steeve Yago n'avait participé qu'à 5 rencontres. Sur les 8 derniers matches, il en a joué 8, dont 7 comme titulaire. Très peu utilisé par Casanova, l'international burkinabé (17 sélections) renaît sous Arribagé. En défense centrale, il forme un duo complémentaire avec Jean-Armel Kana-Biyik. Incisif dans ses interventions, Yago n'est cependant pas à l'abri d'une bourde… ou deux (contre Bordeaux par exemple). Mais à 22 ans, l'enfant de Sarcelles (95) possède une marge de progression intéressante.

> Yann Bodiger (20 ans,

sous contrat jusqu'en 2018)

Premier match de la saison, premier match chez les pros (2-3 à Nice, le 9 août). Ensuite ? Plus rien. Jusqu'à l'arrivée de Dominique Arribagé sur le banc haut-garonnais. Titulaire contre Bordeaux, Yann Bodiger a ensuite joué les 7 autres rencontres dans leur intégralité. Malgré son inexpérience, le Sétois est devenu un élément essentiel du système mis en place par le nouveau coach. Placé devant la défense, il doit effectuer un gros travail de récupération. Et sa qualité de relanceur est aussi très appréciée par Arribagé. «C'est notre rampe de lancement», affirme le technicien. Auteur d'une fin de saison accomplie, Yann Bodiger vient d'être récompensé par son club formateur. Un premier contrat professionnel comme «cadeau». La sentinelle violette est désormais liée au TFC jusqu'en 2018.

> Oscar Trejo (27 ans, sous contrat jusqu'en 2017)

On avait aperçu quelques bribes de son talent sous «Casa». «Il a un truc ce Trejo quand même», entendait-on au Stadium. L'élégance de l'Argentin, balle au pied, éblouissait les supporters. Pas ses statistiques. L'an dernier, «Choco» a inscrit 2 buts et délivré 1 passe décisive. Cette saison, il est en légère progression (3 buts, 2 passes décisives). Mais au-delà des chiffres, l'ancien joueur de Boca Juniors apporte une touche technique et de l'imagination au milieu de terrain. Repositionné en numéro 10 par Arribagé, le meneur de jeu jouit d'une grande liberté. «Je me régale dans ce schéma tactique», souligne Trejo. Un plaisir partagé par les spectateurs du Stadium.
Les «perdants»

> Abel Aguilar (30 ans,

sous contrat jusqu'en 2016, en photo)

Pour son premier match à la tête du TFC, face aux Girondins, Dominique Arribagé avait décidé de mettre Abel Aguilar sur le banc des remplaçants. Un banc que l'international colombien a rarement quitté (26 minutes de temps de jeu depuis le 21 mars). Et il n'apparaissait même pas sur la feuille de match lors des deux dernières rencontres. Pourtant, comme l'a souligné son coach, le Sud-Américain affiche un état d'esprit irréprochable. Que ce soit à l'entraînement ou en marge du rectangle vert. On l'a vu, en «civil», le soir de la victoire contre Lille (3-2), chambrer allègrement ses collègues à la sortie des vestiaires. Mais, après deux ans passés au TFC, Abel Aguilar pourrait, samedi contre Nice, faire ses adieux au Stadium (enfin, s'il joue…). Très peu utilisé par le nouvel entraîneur, l'avenir du Cafetero (54 sélections) devrait désormais s'écrire sous d'autres cieux.

> Dragos Grigore (28 ans,

sous contrat jusqu'en 2017)

Titularisé à 27 reprises cette saison par Alain Casanova, l'international roumain (11 sélections) n'est entré en jeu que deux fois depuis l'arrivée d'Arribagé (31 minutes de temps de jeu). À l'instar de son coéquipier colombien, Grigore était également absent des deux dernières feuilles de match. Dans la hiérarchie des défenseurs centraux, il semble avoir été relégué à la 4e place, derrière le trio Kana-Biyik / Yago / Spajic. Une rude concurrence qui pourrait pousser l'ancien joueur du Dinamo Bucarest à rebondir ailleurs cet été.

> Zacharie Boucher (23 ans, sous contrat jusqu'en 2017)

En début de saison, l'ancien Havrais gardait la cage du TFC. Mais Alain Casanova, alors que les Toulousains traversaient une période délicate, a relancé Ali Ahamada. Dominique Arribagé a conservé le Franco-Comorien en numéro 1. Zacharie Boucher est donc toujours numéro 2. Un statut de «réserviste» qu'il doit désormais partager avec Marc Vidal. L'ancien international espoir pourrait se languir de cette situation…

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Message non lupar Coach » 23 mai 2015, 11:39

Jean-Luc Sassus nous a quittés

Disparition. L'ancien défenseur international toulousain est décédé, à Lavaur, dans la nuit de jeudi à vendredi

Surnommé l'«intello» du football, le Tarbais de naissance devenu agent de joueurs avait commencé sa carrière au TFC entre 1979 et 1986. Il avait également connu les honeurs de la sélection.

I l aurait dû être au Stadium ce soir… Son cœur en aura décidé autrement.

Jean-Luc Sassus, 52 ans, a succombé des suites d'un arrêt cardiaque, vendredi, à 2 heures du matin, aux urgences du centre hospitalier de Lavaur dans le Tarn. Domicilié à Saint-Sulpice-la-Pointe (81), il avait été hospitalisé quelques heures auparavant pour un léger malaise et des douleurs thoraciques.

Né à Tarbes (Hautes-Pyrénées) en 1962, Jean-Luc Sassus c'était l'enfant du pays. «J'ai grandi près du lac de la Reynerie au Mirail», disait-il. Et l'«intello» du foot. Il avait fait des études supérieures : Math sup/Math spé au lycée Fermat à Toulouse puis une école d'ingénieur en chimie dans la Ville rose.
Débuts au TAC

Après avoir débuté au Toulouse AC, il démarre sa carrière professionnelle au TFC en 1979 : «J'avais décidé de jouer pendant un an en équipe réserve pour privilégier mes études. Entraîneur et dirigeants sont venus me chercher pour disputer le match de barrage contre Tours qui décidait de la montée. 2 à 2, et je marque un but. Inoubliable, 1 but au stadium devant 40.000 spectateurs !», s'enthousiasmait-il encore récemment.

Il quitte le TFC en 1986 pour Cannes (86-92) avant de rejoindre le PSG (92-94), l'OL (94-97) puis les Verts (97-98). Il gagne la Coupe de France en 93 et le titre de champion de France avec Paris en 94. Il comptera aussi une sélection en équipe de France, en 92, face à l'Autriche. Il termine sa carrière dans le club de Labège-Escalquens.

Les crampons remisés, Jean Luc Sassus devient presque naturellement agent de joueurs. «Je n'ai pas quitté le monde du ballon rond même si j'avoue volontiers m'ennuyer ferme devant mon écran lors de nombreux matches de Ligue 1.»
«On avait gagné 10-0 ; Bravo en mit 3, moi 7»

Son installation dans le Tarn, en 2008, ne doit rien au hasard. Une de ses premières rencontres avec le département s'était faite sur un terrain de foot : «Une de mes premières sélections. Je jouais en benjamins à Toulouse et nous avions affronté une équipe tarnaise : 10-0. Daniel Bravo avait inscrit 3 buts, moi 7.»

Un département du Tarn ou l'international avait fondé une famille. Hier, les habitants du quartier résidentiel où il vivait n'y croyaient pas : «Jean-Luc était un homme qui aimait discuter. Il continuait à entretenir sa forme avec la course à pied. Je l'ai toujours vu jouer au foot avec son fils dans le jardin», confiait Évelyne, une proche voisine.

Ce soir, à 21 heures, au Stadium, une minute de silence sera respectée en sa mémoire avant le début du match TFC-Nice.
Le monde du foot sous le choc

« On se souvient de lui, tout autant pour sa brillante carrière professionnelle qu'il mena de Toulouse à Saint-étienne, en passant par Cannes, le Paris-SG et l'Olympique Lyonnais, que par sa capacité à mener de front des études universitaires et le métier de footballeur professionnel. »

Hier, l'UNFP (Union nationale des footballeurs professionnels ou syndicat des joueurs pros) lui a rendu hommage

par le biais d'un communiqué sur son site Internet.

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